parle Laurent Gbagbo, c'est la sienne et celle de son clan. Le peuple, c'est toujours son clan, rien que son clan. Il n'est pas innocent que dès son arrivée au pouvoir, Laurent Gbagbo, l'historien, ait publié
usagers ne cachent pas leur sentiment. Dans quel pays sommes-nous ? On laisse des youyous érigés des barrages rien que pour racketter les populations sous prétexte de rechercher des rebelles. , se plaint un chauffeur de camionnette. Ce dernier qui fait
auquel l'on invite Laurent Gbagbo, le Président démocratiquement élu par le peuple de Côte d'Ivoire n'a rien de commun avec celui tenu à Marcoussis en janvier 2003. Parce qu'ici, le piège ne consiste plus à partager
français des relations internationales (Ifri), Jacob Zuma n`a pas eu le temps de répéter qu`il ne pouvait rien dire, en tant que membre du panel des chefs d`Etat chargés par l`Union africaine (UA) de trouver
cause pas de désagrément, souvent comme la preuve d'une opposition, évidemment, quand l'acte en question, n'a rien d'un soutien. Mais dans ce contexte particulièrement délicat, des personnes et des structures ont su garder leur impartialité
constater la morosité autour des kiosques à journaux, d`habitude animés par les titrologues . Ceci dit, nous ne repoussons rien. Nous aviserons si jamais le clan en place se résout à porter de nouvelles sanctions contre l`un des nôtres
Abobo, Treichville, les jeunes et les enfants blessés, les victimes de Daoukro, Duekoué et d'ailleurs? Ce n'est rien les maisons ! Le plus difficle, c'est l'aspect affectif de l'affaire. Des petits biens, des objets sans valeur
éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations(CAN) 2012 va-t-elle s'adapter à cette maxime ? Rien n'est moins sûr. A personne, même pas à un bébé, on ne peut apprendre la gravissime situation qui prévaut
Défense, Monsieur Guillaume Kigbafori SORO, vous devriez désormais désobéir aux ordres d'une personne qui n'incarne plus rien. Ceux qui continueront seront considérés comme des miliciens ou mercenaires qui reçoivent une rétribution pour exécuter les ordres d'un individu
Ouattara au pouvoir. Choï massacre alors civils et Forces de défense et de sécurité, la communauté internationale ne dira rien. Encore moins le Haut commissariat des Nations unies pour les Droits de l'Homme qui jusque- là, reste muet