uvres de sabotage et d'intimidation orchestrées çà et là, a dit Brou Amessan, ne sauraient en rien nous détourner de notre objectif qui est d'informer l'opinion publique nationale et internationale sur la réalité du déroulement du scrutin
résolution de la crise. Que ceux qui nous écoutent se rendent compte que ce pays n'est pas prenable. Rien ne nous arrêtera sur le chemin du développement, a déclaré le ministre de la Défense. Ovationné par l'assistance composée
génie créateur s'épanouisse véritablement. Entre la démocratie multipartite et la monarchie absolue, l'Afrique n'a-t-elle rien à proposer ? La démocratie à l'occidentale est-elle la panacée, Chaque peuple a son génie propre. Et l'Afrique
normale du dédouanement. Alors, présenter aux populations que nous tentions de sortir frauduleusement ces équipements du port n'est rien d'autre que de la manipulation. . Telle est la réaction du service de communication de la licorne joint au téléphone
palais. Nous, on est assis à l'hôtel et le pays est paralysé. A Bouaké, cela ne changerait rien." Tous ces arguments méconnaissent une dimension du conflit qui enfle au détriment de M. Ouattara : chaque jour, l'insistance
sommes prêts pour le combat. Pour le combat de la souveraineté, de la défense des institutions de la République. Rien ne nous fait peur. La sérénité est (apparemment) de mise. Mais Laurent Gbagbo et ses généraux étoilés à la pelle
guère donc. Parce qu'une armée, quels que soient sa force et son équipement dont elle dispose, ne peut rien faire face à la volonté d'un peuple, a conclu le Cma face aux jeunes patriotes très déterminés
Plus rien ne fera reculer Laurent Gbagbo dans sa tentative de confiscation du pouvoir. Même si les arguments développés ne résistent pas à un tout petit peu à la lucidité. Souveraineté. Voilà le refrain favori du camp Gbagbo dans
succès. Ils ont buté contre les mêmes intransigeances du Fpi. Après eux, est venu Olusegun Obasanjo qui n`a rien obtenu de concret de Laurent Gbagbo qui veut visiblement avoir raison sur tout le monde. La communauté internationale
palais. Nous, on est assis à l'hôtel et le pays est paralysé. A Bouaké, cela ne changerait rien. Tous ces arguments méconnaissent une dimension du conflit qui enfle au détriment de M.?Ouattara: chaque jour, l'insistance