Daniel Kedem soutient que un diplomate israélien ne parlera jamais de la politique intérieure d'un pays au risque d'écorcher sa souveraineté. Avant de marteler :Il faut privilégier le dialogue dans le règlement de la crise. Il ne faut
santé animale s'est inquiété sur la pénétration de cette maladie à partir des pays voisin. Pour lui, le risque de contagion ne peut être éradiqué. Cependant, les cas humains doivent être évités. Le Dr Taha Raymond a révélé
rendre en Côte d'Ivoire - pour ceux qui acceptaient de venir, ils le faisaient à leurs risques et périls. Dans ces conditions, le Marché a pris du plomb dans l'aile. Comment continuer à maintenir un MASA dans ces conditions
service civique, initié par le chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, et entériné par l'accord politique de Ouagadougou, risque d'être voué à l'échec. L'organisation des Nations Unies (Onu), consciente de l'usage politique que veut
concocté une réforme de l'Assemblée nationale censée lui donner les pouvoirs nécessaires pour gouverner sans prendre le risque d'une cohabitation. L'information est de taille. Laurent Gbagbo travaille activement sur son prochain défi : l'institution d'un Parlement
Selon lui, il faut mener des opérations de bouclage et de ratissage des zones présentant un danger ou un risque pour la sécurité publique. Des dispositions sécuritaires seront dorénavant renforcées dans les corridors et plus exactement aux entrées et sorties
Guillaume Soro demeure toujours dans l'?il du cyclone. Ceux qui ont voulu, avec une violence inouïe et
été le cerveau et l'inspirateur de toute agression que nous subirons. Nous faisons un métier qui a ses risques, il y a des aînés qui sont passés par là. Nous restons serein mais vigilant. Avez-vous enregistré des réactions
nouvelle fois déclaré mardi que Samuel Eto'o n'était pas à vendre, l'offre du Milan AC risque de le faire réfléchir. Selon Marca, le club italien est prêt à offrir 50 millions d'euros au Barça en échange
crise du 17 septembre 2002 est le résultat d'un contentieux électoral, celui d'octobre 2000. Or, le risque est grand, si l'ONU ne s'implique pas en amont comme en aval dans le processus électoral. Le facilitateur