faire, il faut aller à Katiola et souvent même à Abidjan", révèlent certaines personnes. "Si nous prenons le risque de nous rendre en ville pour un retrait, nous pouvons être attaqués à notre retour ", a déclaré Yéo Mamadou, un fonctionnaire
Mossikro, quartier situé dans la commune d'Attécoubé ne sont pas contre l'opération de déguerpissement des sites à risque. Mais le problème se situe au niveau du mode opératoire du déguerpissement. A l'en croire, les habitants
partie au mode de vie; rappel de rendez-vous, consignes hygiéno-diététiques, bonne observation des traitements pour limiter les risques de complication; former le personnel de santé et mettre en place des outils pour la prévention, le dépistage, le diagnostic
moitié des enfants non scolarisés de la planète vivent en Afrique, soit 33 millions, les filles courant plus de risques que les garçons de ne pas aller à l'école, selon l'Unicef, l'agence onusienne en charge
septembre dans le canton Morié auquel appartient Grand Moutcho. "Cet évènement culturel, le plus important en pays Abbey, risque lui aussi de ne pas avoir lieu, si un chef de terre n'est pas trouvé d'ici septembre et officiellement
nouveaux ménages à hauteur de 150 mille par famille. Toutes les personnes se trouvant donc dans les zones à risque devront déguerpir immédiatement les lieux. Toutes ces mesures, au dire du porte- parole du gouvernement, Koné Bruno, visent
mise sur pied d'une coordination et d'un système d'alerte ; 9°) la libération des zones à risques identifiées des familles qui y restent ; 10°) la sécurisation de toutes les opérations entreprises par les forces armées ; 11°) l'engagement
ailleurs souligné que les services de la mairie ont maintes fois sensibilisé au déguerpissement de ces zones à risque. "Aujourd'hui, nous faisons l'amer constat des dégâts liés à cette saison pluvieuse. Nous avons dans la commune 300 maisons
pour l'Environnement en charge de la convention(PNUE), Abou Bamba, s'est prononcé sur les dangers et les risques que l'exploitation minière entraîne sur l'environnement. Il a fait savoir que le but n'est pas d'empêcher
exhorté ses interlocuteurs à ne pas considérer les intempéries comme une malédiction et invité les riverains des zones à risques, à les évacuer pour prévenir d'autres drames. Selon l'état des lieux fait par le préfet, Jean-Baptiste Zamalè