Alassane Dramane Ouattara, la population qui a le souvenir des drames qu'elle a connus, ne pouvait prendre le risque d'engager un autre bras de fer, lorsque les rebelles certes envahissants, ne s'attaquent pas aux gens. Le suicide
défense et de sécurité ont pris position. Malgré ce cordon sécuritaire, tout porte à croire que ce bilan risque de s'alourdir davantage, eu égard à la détermination qu'affiche chaque camp, quelques heures avant la phase pratique
parti pris flagrant pour Ouattara et un mépris pour les autorités légales de la Côte d'Ivoire. Il risque d'être le bouc émissaire dans ce bourbier. Car dans ce dossier, le monde entier découvre, de plus en plus
péril. On connait le poids économique de la Côte d'Ivoire dans la sous-région. Et la France risque de perdre, gros car c'est de l'Afrique qu'elle tire les ressources dont elle a besoin pour son développement
Le rassemblement des jeunes pour la démocratie et la paix (Rjdp) a tenté de déloger, hier, des miliciens
Yamoussoukro. Le Rjdp ne veut plus de miliciens à Dioulagougou. 10 blessés au cours du déguerpissement, ce dimanche
Ivoire n`est pas au bout de ses peines avec le blocage institutionnel actuel. Le feu couve gravement. Le risque d`explosion est énorme face à des dirigeants politiques prêts à tout sauf préserver les vies des populations dont
ensemble des Ivoiriens et les communautés vivant en Côte d'Ivoire, à une prise de conscience générale face au risque d'explosion qui guette le pays. BAMBA Idrissa bamidcom@yahoo.fr
intenses pressions des forces de Laurent Gbagbo autour de l`hôtel du Golf où ils protègent Alassane Ouattara. Le risque de violences ethniques s`accroît également à la frontière avec le Liberia à l`ouest du pays. L`ONU compte
reconnaissait pas les faits reprochés à son protégé. Cependant, si les reproches s'avèrent justifiés, ce tuteur risque la prison et perdra son statut de résidence et citoyenneté, emploi et biens, insiste l'un des agents enquêteurs. Son tuteur
céder le pouvoir au vainqueur de la présidentielle : de se soumettre au verdict des urnes ou prendre le risque de se voir démettre par la force. Bakary Nimaga
segment de l'exploitation du pétrole ont été conclus avec des firmes étrangères et un gel des relations risque d'impacter d'autres domaines comme le gaz et l'automobile. Quant au secteur bancaire, les nouvelles mesures de rétorsion empêchent
face se prépare à la répression de tout mouvement d'humeur susceptible de le déséquilibrer davantage. Le front national risque donc de s'enflammer à nouveau à l'instar de la commune d'Abobo, qui a donné mardi et mercredi
Après avoir tenté de déloger, par un mouvement populaire, Laurent Gbagbo du pouvoir, les Ivoiriens ont, semble-t
titre du paiement de la dette intérieure sera fait pour maintenir en activité le secteur privé et contenir le risque de chômage. Le Président de la République a également tenu à inscrire au budget l'ensemble des engagements avec
souhaitent enfermer les Ivoiriens qui ont voté dans leur large majorité pour le président Ouattara, dans un débat qui risque à la longue le déni électoral que Laurent Gbagbo tente d'imposer à tout le monde. Pour la plupart
exerçaient simplement que leur activité, n'ont eu leur salut que grâce à des gendarmes qui, malgré les risques que cela comporte, continuent de faire leur travail. Dans cet entretien, BF, un des fournisseurs, sous le couvert de l'anonymat
jeunes patriotes'' comme les ?'interhamwés'' au Rwanda Dans sa volonté de prévenir les uns et les autres sur les risques éventuels d'un génocide, le patron de la Division des Droits de l'Homme de l'ONUCI
titre du paiement de la dette intérieure sera fait pour maintenir en activité le secteur privé et contenir le risque de chômage. Il a été inscrit à ce budget, l'ensemble des engagements avec les bailleurs de fonds extérieurs
vendredi 14 janvier 2011, la nuit risque d'être très chaude dans la commune d'Abobo, déjà placée sous couvre-feu. En effet, les chars et hélicoptère pré-positionnées depuis deux jours sont entrés en action au quartier PK18
dresse contre le mauvais perdant le monde entier. Comment chasser le " pestiféré " ? Par la force, mais avec un risque de guerre civile ? Ou, c'est plus probable, par l'étranglement financier... Chaque jour qui passe décolore pourtant le cliché simpliste
Président Alassane Ouattara. Elle était motivée par un désir d'assurer la protection des populations civiles face au risque de violations des droits de l'homme par les forces du camp Gbagbo. Auparavant, les forces de sécurité du camp
Gbagbo n'ont, en aucun cas, un destin commun. Pour lui, après son départ, la Côte d'Ivoire risque de plonger dans un chaos indescriptible. Archi faux ! Avant lui, ce pays a connu de valeureux Présidents qui l'ont bâti
paiement des salaires des fonctionnaires et agents de l'Etat, la Bni court de nos jours de gros risques. Avec pour corollaires, l'assèchement de la trésorerie, le manque de liquidité, etc. Comment ne pas en arriver là quand
disais dans une récente adresse aux populations de l'Ouest, particulièrement aux cadres de cette région qui risque d'être ravagée complètement. Il faut éviter de faire du replâtrage. Jeu auquel se livrent tous les croque-morts de Lmp après