après deux semaines de guerre à Abidjan, suite à sa décision de ne pas reconnaître la victoire de son rival Alassane Ouattara à l'élection présidentielle de novembre 2010, Laurent Gbagbo a été transféré le 29 novembre
impliquant notamment la commission de meurtres et de viols afin de rester au pouvoir après l'élection de son rival Alassane Ouattara en 2010, certifiée par l'ONU. Premier ex-chef d'État remis à la CPI, Laurent Gbagbo
slogan faisait mouche. Source de motivation, il permettait de relever le défi des gradins. Et de tenir tête au rival congénital. Aujourd'hui, le sang a quitté le gazon pour les bureaux. Et la pacifique ivresse qu'il inspirait
impliquant notamment la commission de meurtres et de viols afin de rester au pouvoir après l'élection de son rival Alassane Ouattara en 2010, certifiée par l'ONU. Premier ex-chef d'État remis à la CPI, Laurent Gbagbo
Ce qui se passe aujourd'hui dans notre pays sous la présidence de monsieur Alassane Dramane Ouattara dépasse
Sylla, le candidat officiel du RDR a été proclamé vainqueur par la Commission électorale indépendante (CEI) face à son rival Lassiné Camara, issu également du RDR mais qui est parti à ces élections sous l'étiquette ?'indépendant'', faute de consensus
vient de voir son club phare, remporter le titre de champion de Turquie, au détriment de son bien aimé rival de Fenerbahçe. Le mardi 21mai, lors de la visite des monuments historiques d'Istanbul, un homme d'une trentaine
Rassemblement des républicains (RDR) et de la coalition des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le bloc rival à celui de l'ancienne majorité présidentielle qui soutenait, l'ex-chef d'Etat, Laurent Gbagbo, a, en outre, endeuillé
développement. Les résultats du scrutin présidentiel de novembre 2010, reconnus internationalement, avaient donné Ouattara vainqueur, mais Laurent Gbagbo, son rival, avait refusé de quitter la présidence. Une crise de cinq mois s'en était ensuivie, au cours de laquelle
développement''. Les résultats du scrutin présidentiel de novembre 2010, reconnus internationalement, avaient donné Ouattara vainqueur, mais Laurent Gbagbo, son rival, avait refusé de quitter la présidence. Une crise de cinq mois s'en était ensuivie, au cours de laquelle