source française indique que les négociations sur la reddition du président sortant ont échoué. Les forces de son rival sont parties le chercher dans sa résidence d'Abidjan. Echec des discussions avec Gbagbo Les discussions sur une reddition du président
toujours tête, comme tout au long de la crise née de la présidentielle du 28 novembre 2010, à son rival et à la communauté internationale. "Si je reconnaissais la victoire de Ouattara, ça se saurait", a-t-il lâché
dans Abidjan, où les forces du président ivoirien reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara affrontent celles de son rival Laurent Gbagbo, après des frappes de l`ONU et de la France, a constaté l`AFP. Les tirs étaient entendus
président ivoirien sortant Laurent Gbagbo a déclaré mardi qu`il ne reconnaissait pas la victoire de son rival, Alassane Ouattara, rejetant ainsi une demande de Paris en ce sens, dans un entretien avec un journaliste de la chaîne française
Forces républicaines de Ouattara. --AVRIL-- - 1er: Le camp Gbagbo affirme avoir repoussé une offensive des forces de son rival sur le palais présidentiel et la résidence de Gbagbo à Abidjan. - 2: L`ONU et des organisations internationales font état
lundi, a affirmé mardi sur Radio France Internationale (RFI) Ally Coulibaly, l'ambassadeur ivoirien en France nommé par son rival Alassane Ouattara. "Je crois que Laurent Gbagbo est en vie actuellement. J'apprends qu'il serait en négociations pour
France et l`ONU exigent qu`il signe un document dans lequel il renonce au pouvoir et reconnaît son rival comme président, M. Gbagbo a averti qu`il n`en était pas question. "Je ne reconnais pas la victoire
régime de Laurent Gbagbo vivait ses dernières heures mardi: sa résidence était attaquée par les combattants de son rival Alassane Ouattara, président reconnu par la communauté internationale, et le chef de son armée a affirmé avoir "arrêté les combats
pour les réfugiés Antonio Guterres. Le conflit entre les troupes du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo et son rival Alassane Ouattara, reconnu par la communauté internationale, peut "contribuer à des tensions inter-ethniques qui vont durer", a estimé M. Guterres
termes de son départ du pouvoir, à la suite de l`offensive menée par les troupes de son rival Alassane Ouattara appuyés par les hélicoptères des Nations unies et de la force française Licorne