lieu le 28 novembre. L`idée d`un recompte des voix, proposée par Gbagbo et refusée par son rival, a fait son chemin dans l`esprit de certains dirigeants africains, de plus en plus rétifs à l`option militaire brandie
dimanche tout partage du pouvoir en Côte d`Ivoire entre Alassane Ouattara, "légitimement élu" président fin 2010 et son rival le dirigeant sortant Laurent Gbagbo. "La question du partage du pouvoir ne se pose pas", a déclaré
rien donné, sinon qu'aggraver le quotidien déjà délétère des Ivoiriens. Sommé de céder le pouvoir à son rival Ouattara, Laurent Gbagbo, de plus en plus soutenu par des pairs africains quant à sa légitimité qu'il clame
président sortant de Côte d`Ivoire, Laurent Gbagbo, à "respecter la volonté" du peuple qui a choisi son rival Alassane Ouattara lors de la présidentielle de novembre. Selon le dernier bilan de l`ONU, ces violences ont fait depuis
Ils aiment, clament-ils urbi et orbi, leur pays et leur peuple d`un amour fou et démesuré
menacé de renverser militairement Laurent Gbagbo s`il ne cède pas de lui-même la place à son rival Alassane Ouattara, dont la victoire à la présidentielle du 28 novembre, proclamée par la Commission électorale, a été reconnue
précisé la RTI. La mesure avait déjà été prolongée à deux reprises. Fief de M. Ouattara, rival du chef d`Etat sortant Laurent Gbagbo pour la présidence, Abobo (nord d`Abidjan) a été début janvier le théâtre de violents affrontements
double langage. Le camp Ouattara a vu dans sa démarche, une propension à négocier un rapprochement avec son rival. Au regard de ce qui précède, il semble avéré que les médiateurs ont toujours tenu un langage sibyllin aux protagonistes ivoiriens
novembre, le pays est plongé dans une grave crise, M. Gbagbo refusant de céder le pouvoir à son rival, reconnu président légitime par la quasi-totalité de la communauté internationale. Les anciens "barons" du cacao, parmi lesquels des proches
Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) de mener des actions de connivence avec son rival Alassane Ouattara et a demandé le départ des Casques bleus de Côte d'Ivoire. Le chef d'état-major de l'armée