force onusienne. Le président sortant Laurent Gbagbo, que l'ONU appelle à céder le pouvoir à son rival Alassane Ouattara qu'elle reconnaît comme vainqueur de l'élection de novembre, a exigé le départ de l'Onuci
nuit on n'a rien entendu", a déclaré l'un d'eux à l'AFP. Fief d'Alassane Ouattara, rival du président sortant Laurent Gbagbo pour la présidence, Abobo a été pendant deux nuits de suite le théâtre de violents
même a été nommé Premier ministre d`un gouvernement de coalition après avoir contesté la réélection de son rival Mwai Kibaki à l`élection présidentielle du 27 décembre 2007, qui avait été suivie de violences meurtrières. Cette deuxième visite
suprême, Laurent Gbagbo tient ferme la barre. En dépit de la tempête diplomatique. Voyant la situation lui échapper, son rival, Ouattara Alassane se laisse aller à des actes de vandalisme à relent insurrectionnel. Cela ne va pas sans dommages matériels
entre forces de l`ordre loyales à Laurent Gbagbo et des "individus armés" dans un quartier favorable à son rival Alassane Ouattara, selon un bilan du gouvernement Gbagbo. "Six policiers" et "un civil" ont été tués dans le quartier
veille, des affrontements entre habitants et Forces de défense et de sécurité (FDS) fidèles à Laurent Gbagbo, rival de M. Ouattara, avaient fait quatre morts, deux civils et deux FDS. Des échanges de tirs "violents" ont été entendus entre minuit
origine de cette mesure. En effet, le refus de Monsieur Laurent Gbagbo de céder sa place à son rival Alassane Ouattara, reconnu vainqueur de l`élection présidentielle du 28 novembre dernier par la communauté internationale est à l'origine
route. Les forces onusiennes ont été obligées de riposter aux tirs", a-t-elle précisé. Fief d`Alassane Ouattara, rival de M. Gbagbo pour la présidence, Abobo a été ces deux dernières nuits le théâtre de violents affrontements entre
jours, jour pour jour, que le nouveau président de la République de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, et son rival historique, Laurent Gbagbo, se livrent une guerre sans merci pour le contrôle de la présidence de la République
civile, n`est pas au bord d`un génocide", a estimé M. Gbagbo qui conteste la victoire de son rival Alassane Ouattara, reconnu par la communauté internationale, à la présidentielle du 28 novembre. "Parce que j`entends souvent mes adversaires