crise post-électorale de 2010-2011, provoquée par le refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire de son rival Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre 2010. Les violences avaient fait plus de 3.000 morts en cinq mois. eak/de
avait été provoquée par le refus de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de son rival Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre 2010. Mme Gbagbo comparaît alors qu'elle purge déjà une première peine
avait été provoquée par le refus de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de son rival Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre 2010. Mme Gbagbo comparaît alors qu'elle purge déjà une première peine
crise post-électorale de 2010-2011, provoquée par le refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire de son rival Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre 2010. Les violences avaient fait plus de 3.000 morts en cinq mois. ck/lp
L'ancienne responsable du Centre des ?uvres universitaires (Crou) de Bouaké et de Korhogo, Houphouët Fêtê Rebecca Effi
victoire du chef de l'Etat sortant Ali Bongo à l'élection présidentielle du 27 août, face à son rival Jean Ping, après le décompte des voix. Le 31 août, la Commission électorale d'abord, puis le ministère
Cour constitutionnelle doit trancher sur le contentieux électoral entre le président sortant Ali Bongo Ondimba et son rival Jean Ping. Aux abois depuis des semaines, les Gabonais ne savent même pas si la Cour rendra sa décision ce vendredi, dans
Comme dans tous les pays du monde, les partis politiques ivoiriens connaissent une profonde évolution liée à l
Commission électorale nationale autonome et permanente (Cenap) et donc par les institutions de la République, tandis que son rival, Jean Ping, qui s'est autoproclamé vainqueur, est, lui, adoubé par la communauté internationale. Une fâcheuse situation qui a plongé
crise post-électorale de 2010-2011, provoquée par le refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire de son rival, Alassane Ouattara, à la présidentielle de novembre 2010. Les violences avaient fait plus de 3.000 morts en cinq mois. eak/jh