ministre ivoirien Guillaume Soro a été formé à la demande d`Alassane Ouattara, qui se dit président comme son rival Laurent Gbagbo, a annoncé dimanche devant la presse le porte-parole de M. Soro
suffrages par le Conseil constitutionnel, qui avait invalidé les résultats de la Commission électorale indépendante (CEI) donnant son rival en tête avec 54,1%. Mais, fort du soutien de l`ONU et de grandes capitales occidentales, M. Ouattara
ouest et dans des incidents localisés. - Les deux camps s`accusent mutuellement d`avoir empêché les électeurs de leur rival de voter dans certaines régions. - 29: Le scrutin "s`est tenu globalement dans un climat démocratique" (ONU). - Le camp
enfonçait samedi dans la crise avec Laurent Gbagbo sur le point d`être investi président de la République, son rival Alassane Ouattara reconnu "président élu" par les grandes puissances et des échanges de tirs nourris dans la nuit à Abidjan
résultats certifiés par la Commission électorale indépendante et entérinés par l`ONU, qui donnent la victoire à son rival, Alassane Ouattara. M. Gbagbo devait être solennellement investi samedi à partir de 12H00 (locales
Conseil constitutionnel de proclamer M. Gbagbo vainqueur en invalidant les résultats de la commission électorale qui donnaient son rival en tête. "Notre position est de soutenir la proclamation faite par la Commission électorale indépendante et la +certification+ (validation, ndlr) faite
Etat sortant, Laurent Gbagbo, a été proclamé vendredi vainqueur de la présidentielle par le Conseil constitutionnel, mais son rival Alassane Ouattara s'est présenté comme le "président élu", formellement reconnu
président sortant vainqueur de la présidentielle du 28 novembre, invalidant les résultats de la commission électorale qui donnaient son rival Alassane Ouattara en tête. L`ONU, les Etats-Unis, l`Union européenne et la France ont reconnu vainqueur M. Ouattara
Ivoire, dans un climat de violences à Abidjan, en défiant l'ONU et les capitales occidentales qui reconnaissent son rival Alassane Ouattara comme le président élu. Ce dernier avait été reconnu vainqueur de l'élection dès jeudi par la Commission
crise après la présidentielle du 28 novembre, entre le sortant Laurent Gbagbo proclamé vainqueur par le Conseil et son rival Alassane Ouattara, reconnu "président élu" par l`ONU, les Etats-Unis l`Union européenne et la France
République, dans un climat de violences à Abidjan qui ont fait deux morts, alors que des partisans de son rival Alassane Ouattara protestaient avec barricades et pneus brûlés. Durant le couvre-feu nocturne, deux personnes ont été tuées après
Alassane Ouattara était le "vainqueur légitime" de l`élection présidentielle en Côte d`Ivoire et a appelé son rival Laurent Gbagbo à "respecter" le résultat du scrutin. "Je m`associe aux messages de félicitations de la communauté internationale
sécurité a suivi des affrontements entre étudiants favorables à Laurent Gbagbo, le président proclamé, et des partisans de son rival Alassane Ouattara
suffrages exprimés le 28 novembre, à la faveur du second tour du scrutin présidentiel, contre 49% concédés à son rival Alassane Dramane Ouattara, alias
suffrages par le Conseil constitutionnel, qui avait invalidé les résultats de la Commission électorale indépendante (CEI) donnant son rival en tête avec 54,1%. Mais, fort du soutien de l`ONU et de grandes capitales occidentales, M. Ouattara
Ivoire, dans un climat de violences à Abidjan, en défiant l`ONU et les capitales occidentales qui reconnaissent son rival Alassane Ouattara comme le président élu. Ce dernier avait été reconnu vainqueur de l`élection dès jeudi par la Commission
dans le bureau du Rassemblement des républicains (RDR) dans le quartier populaire de Yopougon, fief du président Laurent Gbagbo, rival de M. Ouattara, ont rapporté ces habitants. Au moins huit personnes ont été tuées, a-t-on appris auprès
déclaré vendredi vainqueur de l'élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, qui a invalidé la victoire attribuée à son rival Alassane Ouattara par la commission électorale, cache sous des airs bonhommes une énergie féroce pour garder son pouvoir. Tribun aimant
localisés. - Les deux camps contestent les conditions du scrutin, s`accusant mutuellement d`avoir empêché les électeurs de leur rival de voter dans certaines régions. - 29: Le scrutin "s`est tenu globalement dans un climat démocratique" (ONU). - Le camp Gbagbo
jeudi soir, avant que le Conseil constitutionnel ne déclare M. Gbagbo vainqueur et invalide les chiffres qui donnaient son rival, Alassane Ouattara, gagnant, le PS a appelé "chacun, et en particulier le pouvoir en place, à respecter les résultats
proclamé élu président de la Côte d`Ivoire" avec "51,45%" des suffrages, contre "48,55%" à son rival, selon les résultats définitifs annoncés par le président du Conseil, Paul Yao N`Dré, lors d`une déclaration à Abidjan
balle serait alors dans le camp d`"ADO", comme ses partisans surnomment Alassane Ouattra, qui a appelé son rival à respecter le verdict des urnes. En Côte d`Ivoire comme à l`étranger, beaucoup craignaient une explosion de violence après
personne la crise identitaire et toutes les haines qui déchirent la Côte d'Ivoire. Accusé par son rival, le président sortant Laurent Gbagbo, d'avoir "fait tous les coups d'Etat" dans le pays, notamment le putsch raté de septembre
dans le bureau du Rassemblement des républicains (RDR) dans le quartier populaire de Yopougon, fief du président Laurent Gbagbo, rival de M. Ouattara, ont rapporté ces habitants. Au moins huit personnes ont été tuées, a-t-on appris auprès
quartiers d'Adjamé et d'Abobo, des affrontements ont éclaté entre partisans de M. Ouattara et de son rival, le président sortant Laurent Gbagbo, faisant plusieurs blessés, dont un très grave, selon des témoins. La police est intervenue avec
locales et GMT), après en avoir été empêchée par certains de ses membres proches du président-candidat Laurent Gbagbo, rival de l'ex-Premier ministre Alassane Ouattara. Elle a officiellement jusqu'à mercredi soir pour annoncer les résultats complets
cette mesure, dont l`instauration avait été vivement contestée par le camp de l`ex-Premier ministre Alassane Ouattara, rival de M. Gbagbo au second tour dimanche dernier, survient alors que la Côte d`Ivoire était mercredi en pleine incertitude
présidentielle entre le président Laurent Gbagbo et l`ex-Premier ministre Alassane Ouattara, ce dernier accusant son rival de vouloir "confisquer le pouvoir". Le camp de M. Gbagbo veut de son côté faire invalider des résultats dans le nord
regard des chiffres en notre possession", M. Gbagbo "ne peut perdre cette élection", malgré la "fraude", et son rival "ne peut légitimement avancer qu`il gagne, contrairement à ce qui se murmure", a-t-il assuré. Le camp Ouattara
Les deux hommes forts de l'opposition ivoirienne, réunis au sein du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie
tourné court. Dimanche, le second tour de la présidentielle qui doit départager le président sortant, Laurent Gbagbo, et son rival, Alassane Ouattara, s'est déroulé dans un climat d'inquiétude et de méfiance. Les embrassades qui avaient conclu la première
camps ont dès dimanche contesté les conditions du scrutin, s`accusant mutuellement d`avoir empêché les électeurs de leur rival de voter dans certaines régions. Le parti de M. Ouattara a dénoncé un "empêchement systématique" à l`égard
nocturne en vigueur depuis samedi soir était "maintenu" mais qu`il serait bientôt "aménagé", démentant des propos de son rival à la présidentielle de dimanche, Alassane Ouattara, sur une "levée" de cette mesure. "J`ai appris que quelqu
Abidjan au dernier jour de la campagne présidentielle entre partisans du chef de l`Etat et de son rival Alassane Ouattara, faisant plusieurs blessés, selon des sources concordantes. La campagne qui s`est achevée officiellement vendredi soir a été marquée
Les deux rivaux de la présidentielle ivoirienne de dimanche, le chef de l`Etat Laurent Gbagbo et l
chef de l`Etat a défendu une "mesure dissuasive pour quelques extrémistes", tandis que le camp de son rival, l`ex-Premier ministre Alassane Ouattara, a annoncé vendredi qu`il ne respecterait pas cette décision qui est selon
journalistes. Le chef de l`Etat a défendu une "mesure dissuasive pour quelques extrémistes", mais le camp de son rival a assuré qu`il ne respecterait pas cette décision qui est selon lui "la porte ouverte" aux "fraudes". Les deux
Guillaume Soro. Il n`a pas fait de déclaration. M. Compaoré doit s`entretenir avec M. Gbagbo et son rival, l`ex-Premier ministre Alassane Ouattara, alors que depuis une semaine des échauffourées ont opposé militants des deux bords, faisant
controversée annoncée par le président-candidat Laurent Gbagbo. Au vu de la "convivialité" entre le président Gbagbo et son rival de dimanche, l'ex-Premier ministre Alassane Ouattara, lors de leur débat télévisé jeudi soir
déclare qu`il ne s`y conformera pas", ajoute le texte. Lors d`un débat télévisé avec son rival jeudi soir, M. Gbagbo avait annoncé un couvre-feu dimanche à partir de 22H00 (locales et GMT) "pour que les rues
ramené la paix et non celui qui a envoyé (apporté) la guerre", dans une dernière charge contre son rival, l`ex-Premier ministre Alassane Ouattara. Il les a appelés à "aller voter en pensant (aux) morts et mutilés
séquelles. Le 31 décembre 2008, il était encore sollicité, Commandant Goué et ses hommes s'interposaient entre factions rivales de la Fesci dans la commune d'Abobo. Des hauts faits et bien d'autres précédentes dont son brillant parcours
dernier jour de la campagne présidentielle entre partisans du chef de l`Etat Laurent Gbagbo et de son rival Alassane Ouattara, faisant plusieurs blessés, a-t-on appris de sources concordantes. Chacun des candidats avait tenu dans l`après-midi
Le Président Blaise Compaoré, réélu à plus de 80% à l`issue du scrutin du 21 novembre 2010
dimanche", a-t-il déclaré à l`ouverture dans la soirée d`un débat télévisé sans précédent avec son rival, l`ex-Premier ministre Alassane Ouattara. "Il faut que les élections aient lieu, mais il faut qu`à partir
ABIDJAN, 25 nov 2010 (AFP) - Un jeune homme a été tué jeudi dans l`ouest ivoirien, fief de
BRUXELLES- La chef de la diplomatie de l`UE, Catherine Ashton s`est inquiétée jeudi de la radicalisation
OUAGADOUGOU, 25 nov 2010 (AFP) - Le médiateur dans la crise ivoirienne, le chef de l'Etat burkinabè Blaise
ABIDJAN, 25 nov 2010 (AFP) - Quelque 5,7 millions d`Ivoiriens sont appelés à départager dimanche le chef
Kouablan François, secrétaire général de ce parti, le candidat du RHDP a répondu aux attaques de son rival, le candidat Laurent Gbagbo. Qui est putschiste ? C'est Laurent Gbagbo le putschiste. C'est lui-même qui a affirmé