communauté internationale, est prêt à proroger son interdiction des exportations de cacao au delà du 23 février si son rival Laurent Ggagbo n`a pas quitté le pouvoir à cette date, selon des propos publiés lundi par le Financial Times
affaires ivoiriennes de l'ambassadeur des Etats-Unis à Abidjan, dont le pays reconnaît comme président élu son rival Alassane Ouattara. Dans un communiqué lu à la télévision publique RTI par le porte-parole Ahoua Don Mello, le gouvernement Gbagbo
ambassadeur ivoirien aux Etats-Unis, Charles Yao Koffi, nommé par Laurent Gbagbo, le président sortant et rival de M. Ouattara, était toujours "en poste". "Alassane Outtara n`est pas le président de la Côte d`Ivoire", a-t-elle ajouté
sont des milliers d'Ivoiriens, du fait du refus de Laurent Gbagbo de céder le fauteuil à son rival, Alassane Ouattara, le chef de l'Etat démocratiquement élu, qui viennent grossir le lot déjà très important des chômeurs. Les entreprises
président burkinabè est une cible de choix du camp Gbagbo. Il est accusé de soutenir son rival Alassane Ouattara, reconnu président ivoirien après le scrutin du 28 novembre par la communauté internationale, qui presse en vain le sortant de céder
ambassadeur ivoirien aux Etats-Unis, Charles Yao Koffi, nommé par Laurent Gbagbo, le président sortant et rival de M. Ouattara, était toujours "en poste". "Alassane Outtara n`est pas le président de la Côte d`Ivoire", a-t-elle ajouté
quitté Abidjan, dans le strict respect de la loi d'omerta, après des entretiens avec Laurent Gbagbo, son rival Alassane Ouattara et l'ancien chef d'Etat, Henri Konan Bédié. Le Commissaire pour la paix et la sécurité
Nous, membres du collectif des journaux ivoiriens pour la défense des acquis du 28 novembre 2010, responsables des
prôné vendredi la sévérité à l'égard des journaux qui "déstabilisent les institutions", en pleine bataille avec son rival Alassane Ouattara. Le gouvernement Gbagbo a été très critiqué cette semaine après le limogeage du président du Conseil national
président burkinabè est une cible de choix du camp Gbagbo. Il est accusé de soutenir son rival Alassane Ouattara, reconnu président ivoirien après le scrutin du 28 novembre par la communauté internationale, qui presse en vain le sortant de céder
Nous, membres du collectif des journaux ivoiriens pour la défense des acquis du 28 novembre 2010, responsables des
Cette photo splendide prise naguère au quartier général d'Alassane Ouattara n'a pas grand-chose à voir
secret des débats à la presse. Ce qui fait dire à certains, que c'est une façon pour le ?'rival'' du Cheick Haïma de se proclamer le leader de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. Par ailleurs, Idriss Koudouss
pour soutenir Gbagbo, a déclaré ceci : Il faut donc obtenir que Laurent Gbagbo reconnaisse le résultat favorable à son rival Ouattara, car je ne vois pas bien comment, la Côte d`Ivoire peut s`en sortir . Jack Lang
violences en Côte d`Ivoire, plongée dans une grave crise opposant le président sortant Laurent Gbagbo et son rival Alassane Ouattara, a annoncé jeudi l`ONU à Abidjan. L`Opération des Nations unies dans le pays (Onuci) a enregistré dans
vous parle, nous n`avons aucun espoir." Le président sortant, Laurent Gbagbo, refuse de céder le pouvoir à son rival Alassane Ouattara, dont la victoire a été déclarée par la commission électorale indépendante, validée par les Nations unies, mais rejetée
scission du pays entre le Nord et le Sud. Laurent Gbagbo en a toujours imputé la responsabilité à son rival, Alassane Ouattara, qui dément. Ce dernier a cependant nommé Guillaume Soro, le chef des rebelles, au poste de Premier ministre
crise ivoirienne ont quitté jeudi Abidjan, au lendemain d'entretiens avec le président sortant Laurent Gbagbo et son rival Alassane Ouattara, a-t-on appris de source aéroportuaire. Arrivée dimanche, la délégation, conduite par le Commissaire pour la paix
publique RTI. M. Gbagbo réclame depuis fin 2010 le départ de l'Onuci, qu'il accuse de soutenir son rival Alassane Ouattara, reconnu président élu par la quasi-totalité de la communauté internationale, dont l'ONU, après le scrutin
président sortant Laurent Gbagbo sur les médias en Côte d`Ivoire, en pleine bataille avec son rival Alassane Ouattara. Dans un communiqué, l`organisation de défense de la presse exprime "sa très vive inquiétude face au tour de vis donné
point de vue, comment devrait s`organiser cette rencontre entre le chef de l`Etat, Alassane Ouattara et son rival, Laurent Gbagbo ? Tout ce qu`on lui demande, c`est de lever le blocus. Nous ne voulons pas préempter
Conseil constitutionnel ivoirien après la présidentielle du 28 novembre, M. Gbagbo refuse de céder le pouvoir à son rival Alassane Ouattara, déclaré vainqueur par la commission électorale et l`ONU, malgré les pressions internationales. Les experts rédigeront un rapport pour
Cela, non sans ajouter qu'il ne pouvait prédire à quelle date M. Gbagbo laisserait la place à son rival Alassane Ouattara. Or donc ! Mais ce qui est intéressant dans l'affaire, c'est que nulle part dans la pesse
Machiavel des lagunes de confisquer le pouvoir d'Etat malgré sa lourde défaite dans les urnes face à son rival, Alassane Ouattara, est marquée, en effet, par de récurrentes descentes meurtrières des Fds dans différents quartiers de la capitale économique
publique RTI. M. Gbagbo réclame depuis fin 2010 le départ de l`Onuci, qu`il accuse de soutenir son rival Alassane Ouattara, reconnu président élu par la quasi-totalité de la communauté internationale, dont l`ONU, après le scrutin