quartier de la commune d'Abobo. Officiellement, il s'agit d'une simple opération de sécurisation. Faux !, rétorquent les riverains que nous avons interrogés. Ces derniers sont formels : c'est une expédition punitive dirigée contre notre quartier. Ils disent
avaient reçu des renforts de la gendarmerie et de policiers de la brigade anti-émeute (BAE), selon des riverains. Alassane Ouattara, l'un des deux présidents déclarés en Côte d'Ivoire, est retranché à l'Hôtel du Golf d'Abidjan
avaient reçu des renforts de la gendarmerie et de policiers de la brigade anti-émeute (BAE), selon des riverains. Les tirs ont cessé à la mi-journée et le calme est revenu dans le quartier où le transport en commun
Ouattara. Prenons par exemple comme cible, la résidence du Chef de l'Etat Gbagbo. Dans ce quartier, tous les riverains ne sont pas LMP. Ils ne sont tous pas ses partisans. Quand les obus vont tomber, il y aura
sont sous la responsabilité du gouvernement. Selon Mme Dekassan Sarah, chargée juridique du Hcr, la plainte est venue des riverains qui ne se sentent plus en sécurité à cause de la présence des réfugiés non loin de leurs domiciles
procédé hier, à l'arrestation de plusieurs dizaines de rebelles au siège du Pdci à Cocody. Les riverains des immeubles jouxtant ledit siège, du haut de leurs balcons, avaient, en effet, constaté des mouvements de transfert d'armes
maison du Pdci, se livreraient à des vols, pillages, agressions et autres actes de vandalisme sur des riverains. Et que ces jeunes là, détiendraient aussi une cache d'armes dans les locaux de ce parti politique. C'est pour vérifier
ordre à l'effet de vider la Maison du Pdci de ses occupants qui, selon une plainte des riverains, troublent l'ordre public, volent et agressent les honnêtes citoyens et saccagent les débits de boisson au gré de leurs humeurs
attaque de la garde républicaine le mardi 4 janvier à Cocody. De fait, tout a débuté, selon des populations riveraines aux environs de 5 h du matin. Des éléments de la garde républicaine ont d'abord encerclé le siège
armés ont fracturé les portes et tiré sur des militants. Hier matin, en sortant de chez eux, de nombreux riverains de Cocody s'interrogent sur la présence massive de la police devant l'entrée du siège du Parti démocratique