plus tard dans toute la zone. C'est finalement dans la soirée, grâce à quelques témoignages de riverains que, l'infortuné Gbla Jean-Baptist est découvert à quelques encablures du cimetière d'Abobo-Baoulé. Mais, mort atrocément. Egorgé
prouve que ce ne sont pas des rebelles maquillés en casques bleus ? , a craint un riverain, interrogé par le même site. A Koumassi, une commune au sud d'Abidjan, tout un quartier s'est levé pour empêcher dans la nuit
roquette est tombée dans le centre émetteur et une partie des installations est partie en fumée, confie un riverain sorti tôt le matin après les combats pour constater les dégâts engendrés par les forces pro-Gbagbo. Les effets collatéraux
estompe. Notons qu'une patrouille blindée de l'ONUCI aura également participé à l'apaisement des esprits. Apeurés, les riverains quittent le quartier et même la ville en masse. Certains se refugient à l'église catholique, quand d'autres gagnent
secteur Banco ont été attaquées par des inconnus. Ceux qui partent, craignent la violence de la riposte , confie un riverain d'Anador. Pourquoi fuient-ils ? D'autres fugitifs ont également été aperçus sur le boulevard Latrille. Selon des témoins
jeudi à vendredi, des indiscrétions faisaient état de revanche des Fds sur le mystérieux commando à Abobo. Selon des riverains, un vaste détachement de soldats y était déployé dans l'après-midi. Ce sont toutes les forces confondues , a confié
arme. Qui ont tiré sur les agents, blessant grièvement deux. La riposte des policiers ( de la Bae, selon des riverains) venus en renfort a été immédiate. Du côté des jeunes, on note 3 blessés dont deux cas graves. Dans
barricades ont été installées un peu partout dans la commune et étaient tenues par des jeunes patriotes ou des riverains, qui ont décidé désormais d'assurer eux-mêmes la sécurité de leurs quartiers. Le carrefour de la Cathédrale Saint-André
informations précises sur les circonstances de cet assaut contre le 6è arrondissement. Au quartier Angré de Cocody, des riverains affirment avoir assisté à des affrontements entre forces de l'ordre et des manifestants armés. La violence s'intensifie donc
mécanisme de développement propre (MDP), était attendu pour éliminer 45 ans de nuisances multiformes de cette décharge aux populations riveraines dans la capitale ivoirienne de près de 4 millions d'habitants. Une innovation favorable à la Côte d'Ivoire
étaient arrivées jusque dans notre quartier mais elles ont été repoussées par des hommes en civil , a confié un riverain, joint au téléphone. Les affrontements se sont poursuivis jusqu'à 21 heures, hier (mercredi, ndlr) à l'arme lourde
patrouilles permanentes de la Bae dans des 4X4 et des pick-ups , a confié un riverain. Au Remblais où il réside, D.I. a soutenu que des éléments encagoulés de la Brigade anti-émeute (Bae) ne quittent plus les lieux
républicaine (G.R.) pour protester contre la détention de leurs enfants enlevés par les éléments de la G.R. Selon des riverains, les hommes de Dogbo Blé font des patrouilles régulières dans les quartiers. Et, ce serait eux qui ont décoché
été plus que que les précédentes. Du côté de N'dotré qui relie Abobo à Yopougon, les populations riveraines sont sous le choc d'une guerre qui a débuté dans leur quartier. Des combats à l'arme lourde, pour
Garde républicaine était inaccessible parce que barrée depuis le palais de la Culture. Du haut de leurs immeubles, des riverains essayaient de savoir ce qui passe au camp de la Garde républicaine. Un chauffeur de woro-woro que nous avons
heures, le rond-point de la mairie d'Abobo a été le théâtre d'affrontements. Selon des riverains, des Fds tiraient sur des jeunes manifestants. C'étaient des tirs à l'arme automatique. Mais souvent des armes lourdes tonnaient , confie
selon différents témoignages, les FDS basées à Tiébissou ont été saisies en début d'après-midi par des populations riveraines de la route Bouaké-Tiébissou, de ce qu'un impressionnant cortège militaire des Forces nouvelles (composé entre autres de chars
Tout l'après-midi d'hier a été émaillé de tirs à l'arme lourde, à en croire des riverains. Le camp commando de la gendarmerie d'Abobo et le camp militaire d'Anyama seraient également dans le viseur
dans la commune. L'artillerie lourde a été déployée : six chars au Banco, deux autres au carrefour Mobil. Des riverains assurent qu'il y avait d'autres blindés sur la voie en partance pour Anyama. En plus de ces véhicules
venait du poste de police : personne ne sait qui y a mis le feu. Je suis formel, les jeunes riverains étaient attroupés du côté de la mosquée blanche. Ils n'ont pas attaqué le poste de police . Un courrier anonyme
été ligotées avant d'être égorgées. Mais qui a pu bien commettre ces crimes odieux. Sur la question, des riverains ont eu différentes réactions. ''Nous avons trouvé ce corps à cet endroit ce matin à l'ouverture'', a confié
rappeler, à toutes fins utiles, que depuis l'instauration du couvre-feu dans la commune d'Abobo, beaucoup de riverains ont pris l'habitude d'ériger des barricades aux points d'accès à leur quartier pour éviter toutes surprises désagréables
Mais de sources proches des populations, les affrontements ont fait une vingtaine de morts dans leurs rangs. Outre des riverains grièvement blessés, cinq policiers et quatre marins ont failli y périr dans les échanges de tirs. Le lendemain, les Casques
sont parvenues. A Abobo, 3 morts auraient été enregistrés comme bilan de la triste journée qu'ont vécue les riverains des quartiers ''Derrière rails'', dans les environs de l'antenne du centre émetteur de la radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI) ainsi
témoins, la mort de six personnes. Deux versions sont rapportées par les témoins de la scène. Selon des riverains, ce sont des éléments du CeCOS à bord d'un véhicule qui ont d'abord tiré des coups