centre culturel français Georges Méliès et quelques mordus de ce courant jazz, la capitale du Burkina Faso vit au rythme du festival international de musiques Jazz à Ouaga. L'objectif au départ était, selon Anselme Sawadogo, trésorier général
journalistes (Rires). Savez- vous que nous avons avec nous la réalité des choses. On savait avec exactitude à quel rythme on avançait dans les négociations. Quand même, vous n'allez pas venir entrer dans nos chambres pour rechercher l'information
Longtemps restée loin de la scène ivoirienne, la compagnie N'Soley a resurgi, la nuit de lundi, au
Asec. C'est d'ailleurs l'expérience de ces dernières qui a fait la différence. Elles ont imposé leur rythme de jeu à leurs adversaires qui n'ont fait que multiplier les fautes de service, les mauvaises appréciations
reprises sur le podium soit sept titres en championnat national (1969, 1971, 1978, 1981, 1983, 1995, 2005) avec un rythme de trois ans d'intervalle, contre trois en Coupe nationale (1971, 1995, 2004). Un palmarès qui en dit long
Quatre années et demie de partition. Trois Premiers ministres, quatre gouvernements. Depuis 2002, l'instabilité politique que vit
Le centre d'action culturelle d'Abobo, à l'instar de l'espace Ficgayo de Yopougon et du
tous abouti à des Accords signés mais jamais effectivement appliqués par leurs signataires, la Côte d'Ivoire vit au rythme des péripéties de cette crise marquée parfois par des phases tragiques et des morts d'hommes (mars 2004, novembre
avril), Al Di Meola project (19 avril), Dee Dee Bridgewater (20 avril) et Ike Turner and the kings of rythm (21 avril). Le festival, l'une des deux fêtes annuelles du Jazz en Tunisie (avec celui de Tabarka
score de 10 à 7. A la reprise, les filles de Rombo de Kpouèbo vont retrouver leur rythme de croisière. Toualy Julie, Grebo Nathalie et les siennes vont établir une première parité (12-12) après seulement trois minutes
samedi, au Palais des sports de Treichville, a tenu toutes ses promesses. Il y a eu du jeu, du rythme, du suspense et de la tension des grands matchs. Mais l'expérience, la volonté de vaincre et la maîtrise
autre visage. Il y a plus de jeu chez les Vert et rouge. Il y a plus de rythme et de mouvement. Ottro Gnakabi, l'ex-attaquant du Séwé, entré en jeu, côté vert et rouge est très remuant. Mais
tout cas la future équipe gouvernementale. Pour ce faire, la capitale des Forces nouvelles, Bouaké, respirera presqu'au même rythme qu'Abidjan. Des indiscrétions font état de ce que le fief des ex-rebelles abritera également, certains conseils de gouvernement
duré dix minutes, les Eléphants vont s'installer dans le match et soumettre leur adversaire à leur rythme. Au terme d'une belle orchestration de l'équipe ivoirienne, le défenseur axial des Eléphants, Steve Gohouri, monté aux avant-postes, ouvre