processus électoral "pour un réglement pacifique de la crise", a-t-il expliqué. "Je ne veux plus que le sang soit versé, je ne veux plus de guerre, je ne veux pas d'une guerre en Côte d'Ivoire
populations des zones Centre, Nord et Ouest (Cno) sur Abidjan, s'est finalement achevée dans un bain de sang, à Tiébissou. Des supplétifs libériens accompagnés d'éléments des Forces de défense et de sécurité (Fds) à la solde de Laurent
sortie" au président sortant. "Sans quoi il y aura une augmentation de la violence, des tensions accrues et le sang qui coule", a-t-il prédit. Un peu plus tard, la vice-présidente du MoDem, Marielle de Sarnez, a déclaré
camp Ouattara et ses nombreux soutiens extérieurs de lui "faire la guerre". "Je ne veux pas que le sang d`un seul Ivoirien soit versé. Je ne veux pas d`une guerre en Côte d`Ivoire qui peut s`étendre
convoitée par le camp Ouattara, dont la marche sur ce symbole a été matée le 16 décembre dans le sang - a fait de la chaîne un média de combat, comme aux heures les plus chaudes de la crise politico-militaire
Union européenne, de la Russie et de la Chine, a-t-il précisé. "Je ne veux plus que le sang soit versé, je ne veux plus de guerre", a expliqué Laurent Gbagbo dans son discours, retransmis à Paris
pays dont des enlèvements. Les violences, depuis la marche de jeudi des partisans de Ouattara, réprimée dans le sang par les Forces de défense et de sécurité (FDS) fidèles à Gbagbo, ont fait au moins 50 morts selon
réalisation de cette stratégie macabre, il convient de réfléchir sans tarder à la stratégie de neutralisation sans effusion de sang. Le départ précipité de Laurent Gbagbo est de loin la meilleure des stratégies, fût-il par la force, comme
tous les résidents, nous indique T. Ali. A Williamsville, depuis la marche pacifique du Rhdp réprimée dans le sang, le jeudi, il ne passe plus de nuit où les populations ne sont terrorisées par des hommes en armes encagoulés appuyés
Alassane Ouattara. Après les violents événements de jeudi dernier, quand une marche pro-Ouattara a été réprimée dans le sang, le camp Gbagbo aurait-il commencer à faire le ménage discrètement dans le pays ? C'est ce qu'affirme
fallu attendre l'entrée en scène des mercenaires libériens pour que cette marche pacifique tourne au bain de sang. Sans sommation, parce que ne parlant aucun mot de la langue française, les miliciens, recrutés à coût de millions et incrustés
organisée par le gouvernement légitime et légal de Côte d'Ivoire a été réprimée dans le sang par les putschistes installés au palais du Plateau. Le bilan de cette journée sanglante est d'au moins 30 morts. La plupart
dans un esprit pacifique, afin qu'à la confiscation du pouvoir ne s'ajoute pas un bain de sang inutile". La direction (Bureau national) du PS avait renouvelé le 7 décembre son appel à M. Gbagbo à "accepter" l'élection
trop tard. Il faut arrêter dès maintenant le décompte macabre et mettre définitivement un terme à la parenthèse de sang ouvert par Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire. Jean-Claude Coulibaly
commune. Très en colère, les jeunes ont vigoureusement entamé une marche de protestation qui sera réprimé dans le sang faisant plusieurs blessés. Selon un habitant joint au téléphone, la ville de Grand-Bassam était sous haute tension, avec des tirs
décompte macabre continue. Depuis le coup d'Etat électoral perpétré par Laurent Gbagbo, le 2 décembre 2010, le sang des Ivoiriens n'a cessé de couler. Hier encore, les mercenaires libériens recrutés par Laurent Gbagbo et ses proches ont encore
Samedi, à la place CP2 de Yopougon, à Abidjan, l'ultra patriote Blé Goudé a entretenu ses partisans
pris une ampleur dramatique le 16 décembre avec une marche appelée par le camp Ouattara et réprimée dans le sang par les Forces de défense et de sécurité (FDS) fidèles à Gbagbo. Les manifestants entendaient prendre le contrôle
Le Patriote, Quotidien ivoirien d'informations générales, n'était pas dans les kiosques, les vendredi et samedi derniers
manifestation demandent à la Communauté internationale (ONU, UE, UA, CEDEAO) de prendre ses responsabilités en évitant un bain de sang et une rwandisation de la Côte d`Ivoire. Comme le laisse présager les massacres perpétrés, ces dernières quarante-huit heures
commune. Très en colère, les jeunes ont vigoureusement entamé une marche de protestation qui sera réprimé dans le sang faisant plusieurs blessés. Selon un habitant joint au téléphone, la ville de Grand-Bassam était sous haute tension, avec des tirs
siège du gouvernement, aux mains du chef de l`Etat sortant. La marche a été réprimée dans le sang jeudi par les Forces de défense et de sécurité (FDS) fidèles à Gbagbo et le bilan de cette journée se situe
retirer au plus vite, au lendemain d`une tentative de marche des partisans de M. Ouattara réprimée dans le sang par les forces pro-Gbagbo. De onze à une trentaine de personnes, selon diverses sources, ont été tuées jeudi
organisée par le gouvernement légitime et légal de Côte d'Ivoire a été réprimée dans le sang par les putschistes installés au palais du Plateau. Le bilan de cette journée sanglante est d'au moins 30 morts. La plupart
Etat et le siège du gouvernement, aux mains du camp adverse. La marche a été réprimée dans le sang jeudi par les forces pro-Gbagbo et le bilan de cette journée se situe entre 11 et une trentaine de morts
Le Patriote, Quotidien ivoirien d'informations générales, n'était pas dans les kiosques, hier. Tout comme il sera
côte d'ivoire est en danger. Gbagbo battu aux élections présidentielles, confisque le pouvoir d'état et verse le sang de ses concitoyens aux mains nues. Nous appelons à manifester le samedi 18 décembre
dans un esprit pacifique, afin qu`à la confiscation du pouvoir ne s`ajoute pas un bain de sang inutile". La direction (Bureau national) du PS avait renouvelé le 7 décembre son appel à M. Gbagbo à "accepter" l`élection
télévision d`Etat jeudi à Abidjan. "Je ne suis plus prêt à tolérer des vampires prêts à boire le sang des Ivoiriens. Je vais agir bientôt", a lancé à quelque 3.000 jeunes Charles Blé Goudé, chef des patriotes pro-Gbagbo
Pour rester au pouvoir, Laurent Gbagbo est prêt à mettre le pays à feu et à sang. Seule sa mort physique pourra permettre à Alassane Ouattara d'occuper le fauteuil présidentiel. C'est du moins ce qui est révélé dans
Houphouët, on était fier de se présenter comme Ivoirien, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Le sang a trop coulé, il faut mettre fin aux souffrances des Ivoiriens. Il faut mettre balle à terre pour que, nous
front. Bien malheureusement, ce week-end là ne sera pas du tout celui qui était espéré. Car du sang viendra tragiquement colorer ce jour-là. Et comment ? Il revient en effet que dans l'après-midi, une vive altercation éclate
aller au suicide en dépit des mises en scène de leur hiérarchie. Le camp Gbagbo veut un bain de sang. Il y invite cyniquement celui de Ouattara. Mais, le président élu des Ivoiriens préfère la voie pacifique. C'est pourquoi
véritablement impartiales". "Nous conseillons (...) à nos frères des Forces impartiales de ne plus jamais avoir sur leurs mains le sang des Ivoiriens", a-t-il dit, ajoutant: "ils ne sont pas ici pour faire la guerre aux Ivoiriens, ils sont
terreur et la désolation dans le département. Partout, les pro-Gbagbo sont pourchassés et battus à sang. C'est inhumain ce qui se passe dans la partie nord du pays, a déclaré Touré Amara. Pour sa part, Cissé Laciné
écouté l'honorable parler tout à l'heure, il a bien dit que nous ne voulons pas voir le sang coulé sur le territoire ivoirien. C'est pour cela que dès qu'il ya eu un nouveau Président démocratiquement élu
respecter la volonté du peuple. - il faut enfin mettre tout en ?uvre pour éviter un autre bain de sang au peuple de Côte d'Ivoire, qui n'a que trop souffert. Fait à Bouaké, le 10 Décembre 2010. Les chefs
morts ! On dirait que tu as signé un ?'pacte avec le diable'' qui te réclame chaque fois du sang). On se demande ce que seraient devenus les Ivoiriens si toi, Laurent Gbagbo, avais été président au temps d'Houphouët. Tous
vies humaines que cela va engendrer. Vous priez pour Gbagbo pour qu'il continue de tuer, faire couler le sang des Ivoiriens. Quel Evangile allez-vous donner après à vos fidèles ? Au regard de ce qui suit, j'estime
devez écouter. Il y a eu trop de morts en Côte d'Ivoire. Nous ne voulons plus que le sang coule", a ajouté l'artiste. Selon lui, Laurent Gbagbo "n'a plus" le soutien de toute l'armée ivoirienne
bandeaux blancs" a toujours été la même, à savoir : préserver la vie des populations, de ne jamais verser le sang d'une seule personne même pas un bébé " Nous ne voulons plus ni de kalachnikov, ni machette, ni blessé
racines de Laurent Gbagbo va porter ses fruits, pour ne pas qu'il y ait une effusion de sang. Il faut cependant que Laurent Gbagbo accepte lui-même de partir. Il n'y pas de péril en la demeure
cette période cruciale à être tolérants. Nous vivons ensemble, nous devons continuer à vivre ensemble. Chaque goutte de sang a de l'importance pour moi, parce que je suis l'élève de Félix Houphouët-Boigny. Interview réalisée par Paul koudou
nationalité ivoirienne. Car Bédié a la preuve que Mossi Dramane est bel et bien un Burkinabé pur sang. Cette humiliation, Alassane Ouattara ne la pardonnera jamais à Bédié, son allié contre nature d'aujourd'hui. C'est pourquoi
liguer les Ivoiriens les uns contre les autres. Le chef de file de la refondation veut son bain de sang avant de partir. Il veut son holocauste pour marquer la fin de son régime. Laurent Gbagbo veut s'en aller
leurs biens en lieux sûrs. Pendant qu'ils cherchent à mettre la Côte d'Ivoire à feu et à sang, avec la tentative de confiscation du pouvoir, Laurent Gbagbo et ses amis refondateurs prennent l'option de planquer, en lieux
monde a toujours cédé à ses desiderata et à ses caprices et lui a toujours tout concédé. Le sang que son régime faisait couler à longueur de journée, les pillages des ressources nationales, la corruption échevelée, la destruction du paysn
provoque des troubles à Toumodi, Yamoussoukro, Treichville, Koumassi et ailleurs. Fort de son casque onusien, finalement immaculé du sang rouge vif des Ivoiriens, il tente partout les moyens, d'embraser la Côte d'Ivoire. En pensant offrir ainsi, le pouvoir
capable de donner un dernier coup de queue qui peut mettre son pays à feu et à sang. Toute la planète veut éviter que la Côte d'Ivoire, autrefois moteur économique et modèle de coexistence entre régions et populations
refuse de partir dans la dignité et l'honneur comme Abdou Diouf au Sénégal, pour arborer les habits de sang et de despote de Milosevic. Qui a dit que l'Histoire ne se répétait pas ? La Côte d'Ivoire