proclamé par le Conseil constitutionnel, avant que la démocratie en Côte d'Ivoire ne soit étouffée dans le sang par les armes, par le complot de la France qui a provoqué la chute de Laurent Gbagbo, à la suite
esprit. Toute maladie de l'esprit n'est pas forcément spirituelle. Certaines maladies de l'esprit qui découlent du sang peuvent être naturelles. De même toutes les maladies de l'âme ne sont pas mystiques. Certaines maladies de l'âme
vous parce que les pays et les nations se construisent souvent dans la douleur même parfois dans le sang mais ce qui est important, c'est de se dire que nous devons tout faire pour éviter le passé douloureux
vaste comédie n'ont pas ébranlé les juges de La Haye qui sont déterminés à élucider les crimes de sang imputés à Laurent Gbagbo. Rien, on le voit ne peut arrêter la machine de la Haye. Les enquêtes pour dénicher
selon Eugène 1er, permettra à la Côte d'Ivoire d'être débarrassée de toutes les souillures occasionnées par le sang versé. Zana Coulibaly
injustifiable et de défendre l'indéfendable. L'apologie de la mort et des actes criminels, la délectation devant le sang et la laideur morale semblent devenir la norme tandis qu'une partie de cette jeunesse politiquement identifiable se spécialise dans
contingent anglais qui continue de défendre les couleurs de leurs clubs respectifs, Zahoui ne se fait pas de mauvais sang. Les joueurs évoluant en Angleterre rejoindront le groupe très fatigué à la date prévue par la Fifa. Nous miserons
alliés comme le PDCI-RDA. Le RDR, il est vrai, doit gérer son pouvoir chèrement acquis dans le sang de ses martyrs. Mais le RDR ne doit pas oublier qu'il n'est pas seul. Au risque de s'isoler
Ivoiriens, épris de paix, pourront saisir la main tendue de ??Charly''. Pour l'instant, trop de sang d'innocentes personnes continue de couler sur ses mains. De toutes les façons, le président de la République, Alassane Ouattara
croisent les doigts, en louant leur dieu que le pays soit mis à nouveau à feu et à sang. Comme si eux et l'ensemble des populations vivant en Côte d'Ivoire n'ont pas souffert l'enfer post-crise