entre Mathias Doué et Laurent Gbagbo. L'ex-Cema sera même quelques jours après proprement battu à sang par des moins gradés que lui. Mal en point, il sera interné, pendant un moment, dans une clinique abidjanaise, située à Marcory
aujourd'hui sera soutenue par des bombardements massifs à l'aide d'orgues de Staline. Un autre bain de sang en perspective
autre engin du CeCos. Avec un objectif bien précis : mettre à feu et à sang, ce quartier dont quelques jeunes manifestaient quelques heures plus tôt contre l'imposture de Laurent Gbagbo, en érigeant des barrages sur cette voie
celui qui a mis onze ans à l`université pour obtenir une licence dont l`ex-ministre FPI pur sang de l`Enseignement supérieur, a dit qu`elle était volée, dites-lui que son appel prétendument historique
dans ce pays si ce n'est par peur de se voir rattrapé par ses propres crimes ? Crime de sang qu'il finira par payer ? Une chose est sûre, la Côte d'Ivoire ne se laissera pas attendrir
compétences indiscutables. B/ Les Hommes de Ouattara Une bande hétéroclite de pillards, gueulards aux mains pleines de sang de leurs semblables, brillants par les crimes, les massacres commis sur les populations qu'ils étaient censés libérer. Une bande hétéroclite
rackets sur les routes sont plus que jamais de retour. Juste pour servir un dictateur avide de sang et prêt à détruire tout sur son passage rien que pour arriver à ses fins. Sogona Sidibé
Bientôt quatre mois. Depuis sa brillante élection à la présidence de la République, Alassane Ouattara vit reclus à
spécialité de massacrer ses opposants. Adossé aux ex-Forces de défense et de sécurité (Fds), il réprimait dans le sang toute velléité de manifestation, même pacifique. Le 25 mars 2004, la marche projetée par le groupe des sept partis
Russie (dit-on), le régime Lmp continue, à travers ses branches armées, à faire couler le sang de pauvres nègres. Le mutisme, sinon la passivité du Conseil de sécurité de l`Onu et l`indolence de l`Onuci sont interprétées