soins. Ce qui a permis au pays d'obtenir des performances remarquables dans le domaine de la santé. Satisfait de la qualité des échanges à cette rencontre de haut niveau, le ministre ivoirien a relevé que cette performance démontre
impact de la métrologie dans les activités commerciales et industrielles. Dans la foulée, il s’est satisfait de la surveillance métrologique régulière effectuée par les services de son Département ministériel à travers les 31 directions régionales, ainsi
Le Contrat de Désendettement et de Développement (C2D) a permis, depuis le lancement des premiers projets en 2013
Groupe Scolaire Cocody Sud pour s’assurer du bon déroulement de l’examen. « Tout va bien. Nous sommes satisfaits. C’est vrai que cette année, il y a eu quelques mouvements, mais l’année s’est terminée normalement. Le quantum
déficit de financement estimé à plus de 3 500 milliards FCFA, avec 60 % des besoins des PME toujours non satisfaits. Il appelle à des solutions adaptées aux réalités locales, intégrant les enjeux climatiques et les normes ESG (environnementales, sociales
noix de cajou de la Côte d’Ivoire. Le Ministre du Commerce et de l’Industrie s’est satisfait de la mise en œuvre de ce partenariat dont l’objectif est de renforcer davantage les échanges économiques et commerciaux entre
secteur des industries culturelles et créatives », a assuré le directeur général. Makhtar Diop qui s'est dit « très satisfait de la coopération et du dialogue que la SFI a eus avec les autorités ivoiriennes », a profité de l'occasion pour
artistique locale. Elles sont nombreuses, les manifestations qui sont portées par nos acteurs culturels. Aujourd’hui, le ministère se satisfait de cette exposition d’Ysie. Elle est une artiste qui se construit un chemin dans le champ de nos arts
acteur avaient changé au fil du temps. Elle a déclaré à la presse qu'elle était « très émue » et satisfaite du verdict, qui représente pour elle « une victoire, un grand pas en avant ». M. Depardieu a également été condamné pour
développement d’infrastructures bancables à l’échelle régionale. « Les besoins en infrastructures de l’Afrique ne peuvent être satisfaits uniquement par des capitaux ; ils exigent également de l’innovation, des institutions solides et un leadership africain », a déclaré Alain Ebobissé