fait que certains ont pris les armes pour faire tomber un régime civil... G. Y : Cela est vrai. Sauf qu'on n'est pas en train de parler de la rébellion de 2002 mais d'une crise
yeux rivés sur la question ivoirienne? Voilà qui ne justifie pas la sortie de M. Ouattara. Sauf si cette sortie cache autre chose que le grand public ne sait pas encore. Toujours est-il que José Brito récusé, rien
éteint. Au lendemain de son remplacement par le général togolais, Gnakoudè Béréna, tout a été dit sauf la vérité sur cette fin de mission. La fin de son commandement à la tête de l'ONUCI a été interprétée
tous ces méfaits, l'IS a continué de collaborer avec celui qui, chaque jour qui passait, ressemblait à tout, sauf à un socialiste. Et quand la crise militaro-civile éclate en 2002, le Front populaire ivoirien se découvre et affiche
donc le plus naturellement du monde qu'il ait été récusé par le Président Ouattara. José Brito est tout, sauf l'homme de la situation. Koné Lassiné
tous ces méfaits, l'IS a continué de collaborer avec celui qui, chaque jour qui passait, ressemblait à tout, sauf à un socialiste. Et quand la crise militaro-civile éclate en 2002, le Front populaire ivoirien se découvre et affiche
importe, l'essentiel a été dit. On peut utiliser partout ailleurs en Côte d'Ivoire des armes lourdes, sauf à Abidjan. Comme si, à l'intérieur du pays, ne vivent pas des êtres humains qui ont droit
éteint. Au lendemain de son remplacement par le général togolais, Gnakoudè Béréna, tout a été dit sauf la vérité sur cette fin de mission. La fin de son commandement à la tête de l'ONUCI a été interprétée
Plateaux. Tellement elle était triste devant la situation difficilement supportable. Je ne sais pas quelle déclaration il faut faire, sauf que c'est triste et c'est regrettable. Nous sommes dans notre propre pays, dans la capitale