Parti démocratique de Côte d'Ivoire ( l'UF-PDCI) , a soutenu : " Je suis militante du PDCI-RDA, tous savent mon audace pour mon parti et pour la Côte d'Ivoire. Il a fallu Léopoldine Coffie Tiézan pour ressusciter et pour
chantage. C'est comme si l'on voulait nous infantiliser, nous présenter comme des gens qui ne savent pas ce qu'ils veulent. Aucune pression n'a été exercée sur personne. Sinon, je vous apprends que le plus proche collaborateur
conformités n'apparaissent pas dans les années à venir. Nous constatons un problème de capacité. Parfois les gens ne savent pas par où commencer , a-t-il relevé. Nous allons faire en sorte que nous ne restons pas dans
serviront à leur ouvrir les portes du développement et la rédaction des projets car nos adhérentes ne savent majoritairement ni lire ni écrire. Puis une daba offerte au ministre de l'agriculture et du développement rural pour renforcer nos activités
trop de critiques dans les journaux, mais tous ceux qui sont avec moi savent que depuis 4 ans on se bat pour construire l'Africa. C'est ce déclic qui est venu avec cette cérémonie. A partir d'aujourd
étudiants. C'était jeudi dernier sur le campus de Cocody dans une ambiance des grands jours comme savent offrir les étudiants. Au nom de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (FESCI), le , de son nom de code
plus en plus fréquents, depuis quelques temps, dans la ville de Bangolo, au grand désarroi des administrateurs qui ne savent plus comment sécuriser leurs dossiers et les biens financiers de leurs entreprises ou services. Ces vols à répétition nous font
construction du mont Yaossehi est traversé par la rivière Banoin. Certains étrangers, quand ils arrivent dans le village, ne savent pas que personne ne doit pratiquer une partie de pêche. Et quand ils vont contre les principes du village
majorité présidentielle (LMP) de Laurent Gbagbo en 2010. Dans leur for intérieur, les dirigeants de chaque camp savent que cette division dessert le FPI mais les égos des uns et des autres ont pris le pas sur les intérêts
insistant sur la déportation de plusieurs d'entre eux à Brazzaville et à Bangui. De nombreux Congolais et Centrafricains savent que leurs grands-pères sont venus d'Agboville, il y a cent ans à peine. L'orthographe des noms change