dédie cette distinction aux victimes Le premier sentiment qui m'anime est un sentiment de surprise. Car nous ne savions pas que l'acte que nous posions mériterait la reconnaissance de la nation. C'est donc un honneur. Mais
véhicule ont lâché bien avant l'arrêt situé non loin du lieu de l'accident. Au début, nous ne savions pas que notre véhicule avait un problème. C'est lorsqu'il a brûlé l'arrêt alors que certains passagers demandaient
notre pays a tant besoin pour le bonheur des Ivoiriens et de tous ceux qui habitent ce pays. Nous savions tous que Tiébissou a beaucoup souffert de cette crise de par sa situation et vous avez connu d'énormes exactions
notre pays a tant besoin pour le bonheur des ivoiriens et de tous ceux qui habitent ce pays. Nous savions tous que Tiébissou a beaucoup souffert de cette crise de par sa situation et vous avez connu d'énormes exactions
soient pas soumis à des persécutions. Le ministre a témoigné également, relativement aux rumeurs de coups d'Etat. Nous savions qu'ils n'avaient aucune intention de déstabiliser leur pays , a-t-il indiqué, précisant que le gouvernement était
demandé où se trouvait le président.Nous avons répondu que nous sommes des civils et que nous ne savions pas grand-chose. Quelques instants après, d'autres (soldats rebelles ndlr) ont retrouvé Michel Gbagbo (fils de Laurent Gbagbo ndlr
constaté que Gbagbo n'avait pas de programme et qu'il était pratiquement un suiviste. Dès cet instant, nous savions que pour Gbagbo c'était fini et qu'Alassane Ouattara incarnait l'espoir d'un lendemain meilleur pour la Côte
même voulait prendre le risque d'être à Abidjan jusqu'à la fin des combats. Mais pour nous qui savions que le combat militaire serait compliqué à Abidjan, nous lui avions demandé d'aller se cacher hors de la capitale
nouveau pouvoir rime avec la gratuité des soins, il faut alors que chacun s'y adapte. Bien que nous savions, que depuis environ plus de 15 ans, les budgets d'investissement de nos hôpitaux publics n'ont cessé de décroître
FRCI ? Nous n'étions pas dans les Forces nouvelles. C'est la crise postélectorale qui nous a motivés. Nous savions qu'avec l'entêtement de Gbagbo, il fallait prendre des dispositions. Nous avons commencé depuis Abobo PK18, combattu corps