avait massivement voté Ouattara à la présidentielle. La Côte d'Ivoire a connu quatre mois de violences après le second tour de l'élection le 28 novembre, Laurent Gbagbo refusant de céder le pouvoir à Alassane Ouattara, reconnu comme
surprise on est attaqué", a-t-il déclaré. "Peut-être qu`ils croient qu`on peut désarmer en deux secondes. On demandait une semaine, dix jours, le temps de bien expliquer aux combattants qu`ils doivent désarmer sans conditions
voiture, je cherchais à me protéger. Pendant les tirs, j'ai eu une forte douleur à la jambe. Quelques secondes après, les tirs se sont arrêtées et ils(les agresseurs) sont partis en courant , relate le prêtre. Ses bourreaux
attaqué", a-t-il déclaré à l`AFP. "Peut-être qu`ils croient qu`on peut désarmer en deux secondes. On demandait une semaine, dix jours, le temps de bien expliquer aux combattants qu`ils doivent désarmer sans conditions
président Alassane Ouattara soit installé au pouvoir qu'il a acquis dans les urnes. Vous savez qu'au second tour, le Pit du Pr Francis Wodié a appelé à voter le président Alassane Ouattara, candidat du Rhdp. Malheureusement, notre vote
immunité parlementaire ? Oui Monsieur le Président, arrêtez de vous montrer de plus en plus arrogant. Vous êtes, certes, le second personnage de l'Etat, mais vous n'êtes pas l'égal du Président de la République et n'abusez
nous intéresse ici, c'est le poste de Premier ministre. Car, on se rappelle tout autant que, pour le second tour de la présidentielle, le Rassemblement des houphouéistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) a fait fonctionner son alliance
hôtel Pergola , Pascal Affi Nguessan en parlant du nouveau pouvoir, a dit les nouvelles autorités . Reconnaissance implicite. Dans la seconde qui lui a valu les déboires que l'on sait, il écrit chef de l'Etat sans dire
Gbagbo qui occupaient encore les lieux , nous fait savoir ?'chef'' Fousseny Traoré, supervisant avec trois autres hommes la seconde entrée de la caserne. Lui et bien d'autres personnes interrogées sur place sont formels. La CRS 1, comme les autres
rupture est totale entre Gbagbo et Ouattara. Le premier a consacré le règne de la dictature. Le second entend ouvrir grandement les vannes de la démocratie, de la liberté et de l'égalité entre les citoyens