peuple le contraire de ce qu'il a toujours été : un homme peu courageux que le débat télévisé du second tour nous a révélé. On se rappelle qu'avant le face-à-face, il avait promis d'apporter des preuves
discuté, à huis clos, pendant deux heures sur la crise post-électorale née de la proclamation des résultats du second tour du scrutin présidentiel du 28 novembre 2010. Ainsi, de 15h30 à 17h30, les émissaires de la Cedeao
Odinga, étaient à Abidjan hier, pour tenter de convaincre le président Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir. Pour cette seconde mission après celle du mardi 28 décembre passé, l'envoyé de l'Ua qui pour rappel ne faisait pas partie
miracle, hier, à Abidjan au terme du second round de discussion entre les émissaires de la Cedeao auquels s`est adjoint le Premier ministre kenyan, Raïla Odinga, et les acteurs de la crise post-électorale ivoirienne. Laurent Gbagbo refuse
Côte d'Ivoire et souhaitent que leur soit fournies de plus amples informations . De toute urgence . Dans le second, ils s'en prennent directement à leurs députés, complices passifs de Nicolas Sarkozy dont l'ingérence menace à la fois
faut beaucoup de pression internationale pour convaincre des gens comme ça", a-t-il averti. Pour la seconde fois en moins d`une semaine, les présidents béninois Yayi Boni, sierraléonais Ernest Koroma et capverdien Pedro Pires sont venus lundi
suite au palais présidentiel où ils ont eu une première rencontre avec Laurent Gbagbo (15h30) puis une seconde (21h30). Entre les deux rencontres, s'est insérée une longue entrevue avec Alassane Ouattara au golf hôtel à la Riviera. Kisselminan COULIBALY
stade, nous pouvons seulement dire que les discussions continuent", a pourtant déclaré ensuite le président sierraléonais, après un second rendez-vous avec M. Gbagbo
restera plus de dix ans au pouvoir ". Dès lors, l`usurpation du pouvoir à l`issue du second tour de la présidentielle du 28 novembre dernier intervient comme la logique de la confiscation que Laurent Gbagbo et son clan
battu au premier tour par l`opposition menée par Morgan Tsvangirai. Ce dernier avait dû renoncer à participer au second tour en raison du déchaînement de violences dans le pays. Pour sortir de la crise et sous pression internationale