gendarmerie. Ils y ont repris le service et travail au bonheur des populations. Une présence qui a mis au second plan les FRCI. Ainsi, le trop plein de FRCI, armes en bandoulières, lance- roquette à l'épaule qu'on voyait
contrairement aux autres documents administratifs, ne comporte pas de numéro d'identification et comporte deux tampons. Quant à la seconde, elle comporte le cachet du juge d'instruction et est plutôt signée par un greffier. Aussi, a-t-il indiqué
Syndicat national des enseignants du second degré de Côte d'Ivoire (Synesci), a tenu le mercredi 28 décembre 2011, à la salle des fêtes de la mairie d'Adjamé, une Assemblée générale dont l'information principale était l'organisation
FRCI ont étouffé dans l'?uf, la tentation de guerre civile savamment préparée par Gbagbo et son clan. En second lieu, elles ont réussi à capturer, le 11 avril 2011, l'homme qui voulait conduire le pays au chaos
plaignent d'être pris constamment à partie par les FRCI (Forces républicaines de Côte d'Ivoire). Quant aux seconds, c'est-à-dire les populations, elles reprochent aux médecins de garder par devers eux, les médicaments et de les revendre
pour dire non à Laurent Gbagbo. L'UA et l'ONU se sont ensuite saisi du dossier africain. Le second, à travers un panel, a essayé de ramener le camp des vaincus à la raison. Le niet par lequel Laurent
relativement à l'éclatement de la vérité dans la crise en Côte d'Ivoire. La Cour a annoncé la seconde comparution pour le 18 juin 2012. A cette séance, il sera procédé à la confirmation des charges au prévenu. BAMBA
hier, à Bangolo et qui s'est poursuivie en fin de soirée à Guiglo, région du Guemon. Le désormais ?'Second sage de Yamoussoukro'' comme on aime à l'appeler dans son village est allé apporter le réconfort et la compassion
août dernier, à l'Ecole nationale de gendarmerie, suite à une convocation du colonel-major Vako Bamba, commandant en second de la gendarmerie nationale. Il a été mis aux arrêts dans le cadre de l'enquête sur la découverte
toute première audience a permis la sortie de prison d'une vingtaine de personnes, les requêtes de la seconde qui s'est déroulée, mercredi dernier, ont été jugées non fondées