La Coordination des enseignants du second degré de Côte d'Ivoire (CES-CI) est en grève depuis le
sections de la Fédération estudiantine de Côte d'Ivoire (FESCI) des établissements secondaires publics et privés de la ville d'Adzopé, se sont fait entendre le mardi 27 novembre dernier. Les principales rues de la ville ont été occupées
Depuis le 17 septembre dernier, date de la rentrée scolaire, aucun établissement public de Yamoussoukro et d'autres
fière allure en matière d'éclairage public depuis peu. En effet, les rues, tant les principales que les secondaires, y sont éclairées, contrairement à un passé très récent, selon des habitants de la capitale de la Région des Savanes. HARMATTAN
tenter de dénouer cette crise qui ne fait que trop durer. Malgré les mesures d'intimidations, les enseignants du secondaire, membres de la Coordination n'entendent pas démordre. Mieux, ils exigent la levée de l'état de siège
portent essentiellement sur le paiement des sommes dues par l'Etat à ces établissements. Les blocages dans l'enseignement secondaire privé persistent. Ils résultent, comme de coutume du paiement des frais de scolarité des élèves affectés par l'Etat. Selon
portent essentiellement sur le paiement des sommes dues par l'Etat à ses établissements. Les blocages dans l'enseignement secondaire privé persistent. Il résulte comme de coutume du paiement des frais de scolarité des élèves affectés par l'Etat. Selon
collèges et 1 internat à l'effet d'offrir 8000 places supplémentaires au primaire et 3000 places au secondaire dont 700 places en sixième au terme de cette première phase. Le coût de l'opération en faveur de l'éducation
Hier matin, les élèves réunis au sein de la FESCI ont monté le ton en investissant les établissements secondaires privés pour y déloger leurs camarades. Ils entendent ainsi exprimer leur ras-le-bol face au mutisme des autorités
mécontentement se fait de plus en plus sentir chez les fondateurs d'établissements secondaires privés. Réunis au sein de la Fédération nationale des établissements privés laïcs de Côte d'Ivoire (Fenaplaci), ces derniers depuis hier font circuler des SMS dans