Kabila''. La barbichette de Lénine mal entretenue, il soutient avoir obtenu ce surnom lorsque qu'en classe de seconde, élu Chef de classe par par le peuple, son professeur a voulu lui arracher sa victoire et qu'il a résisté
rappelé cette formation répond à l'un des principaux objectifs que s'est fixé le président Anouma, pour son second mandat à la tête de la FIF. Etait également présent à cette cérémonie, M. Kablan Sampon, représentant FIFA, dans
seulement après sa prise en main du club qui se traînait en 2é division depuis sept ans. Quant au second, il a rempli avec dévouement ses charges de préfet dans plusieurs régions du pays et est nommé aujourd'hui Préfet
durant ces assises que devrait être désigné le successeur de l'actuel chef de l'Etat dont le second mandat de quatre ans arrive à expiration à la fin de l'année. Dans son discours lors d'un bref entretien
Lycée scientifique et Lycée mixte de Yamoussoukro. Bouaké l'a emporté (3-2). Les dernières oppositions de cette seconde journée du championnat interclubs se jouaient dans le groupe 2. L'Hôtel Ivoire qui accueillait les raffineurs
éléments qui militent contre le continent noir. Et de peur que la rotation contraigne la Fifa à octroyer une seconde organisation à l'Afrique, le comité exécutif de la Fifa à cru avoir bien fait de surseoir à la formule
fait que ce n'est pas à un frère Burkinabé qui peut considérer la Côte d'Ivoire comme une seconde patrie qu'un Ivoirien ira peindre la situation en Côte d'Ivoire ; car il sait que quand la Côte
fait que ce n'est pas à un frère Burkinabé qui peut considérer la Côte d'Ivoire comme une seconde patrie qu'un Ivoirien ira peindre la situation en Côte d'Ivoire ; car il sait que quand la Côte
dans un stade quasiment vide que s'est déroulé le match Côte d'Ivoire-Guinée Bissau comptant pour la seconde journée du tournoi de l'UEMOA (Union Economique Monétaire Ouest Africaine). Dès l'entame du match, les Ivoiriens se sont
elles ont échangé et proposé des esquisses de solutions. Cependant, il ressort que, bien souvent, la femme, reléguée au second plan, ignore les droits et devoirs inhérents à sa personne par son statut. Or, dira-t-elle, elle peut positiver