même le prochain sur la liste. En effet, tous les signes indiquent qu'à la prochaine drue, la seconde concession du vieux Diomandé, jouxtant la première, abritant lui et toute sa famille, risque elle aussi de se retrouver dans
détournement de fonds, d'abus de confiance et d'abus de biens sociaux, a décidé, au terme de la seconde comparution des dirigeants du FDPCC devant son cabinet de les placer sous mandat de dépôt. Il faut rappeler que vendredi
étant désarticulée. Coach Vahid et ses poulains qui entament un virage décisif en vue de la qualification pour le second tour en ont besoin. Et l'on remarque que c'est l'attaque qui bénéficiera de ce renfort
coté du quartier N'Gattakro, plus précisément aux alentours des écoles EEP ville nord et ville sud. Le second, c'est à la suite de leur poursuite par les bérets verts que d'autres tirs de kalachnikovs ont été entendus
pays a deux types de problèmes : le premier, c'est le problème de la sécurité intérieure et le second, c'est celui de la sécurité extérieure. L'intérieur, c'est le sien. Mais, il est fondé à avoir une sécurité
armes ont encore crépité hier, dans les rues de Bouaké. Une seconde fois en seulement 72 heures. Il y a eu d'abord les grabuges de lundi dernier, puis ceux d'hier. Avec les mêmes revendications. Les soldats démobilisés réclament
tournée de sensibilisation et de remobilisation de ses militants, le bureau exécutif du syndicat national des enseignants du second degré de Côte d'Ivoire (SYNESCI) conduit par son nouveau secrétaire général, Diomandé Mamadou, était le 13 juin dernier à Adzopé
conférence de la préfecture, donnant ordre aux premiers de mettre en fourrière tous les véhicules sans pièces et aux seconds de se mettre en règle vis-àvis de la loi. Au lendemain de cette réunion, les hommes du commissaire Kouakou
honneur à situer les uns et les autres sur les importants enjeux du thème de la rencontre. Pour le second, les Etats tiennent une grande responsabilité dans la chute de la production agricole. Ils sont alors obligés de faire
intimidations d'un préfet militaire qui vont nous faire perdre de vue notre combat, celui d'accorder un second mandat. Nous demandons également au général Philipe Mangou de rappeler à l'ordre son collaborateur qui se comporte comme un militant