matinée d`hier, la mémoire de nombreuses victimes de la crise née de la proclamation des résultats du second tour de l`élection présidentielle du 28 novembre dernier. Le palais de la présidence de la République au Plateau a abrité
La réunification des armées ivoiriennes apparaît, aux yeux de bien d`observateurs, comme le principal défi à relever
premier tour de la présidentielle, les autres ont rejoint le camp de Laurent Gbagbo à la veille du second tour. Quand ce n'était pour des espèces sonnantes et trébuchantes, c'était pour des questions de leadership ou de régionalisme
Fonction Publique indiquant que tous les "concours de recrutement à la Fonction Publique qui se sont déroulés après le second tour de la présidentielle sont déclarés nuls et non avenus". Ce sont ces deux concours seulement, selon nos sources
indispensables. Les procédures en cours ne sont pas contraires à l'esprit de réconciliation. Quant M. Ouattara était au second tour avec M. Gbagbo à l'époque, il a dit qu'il fera la lumière sur le coup d'Etat
dernier, a signifié aux gendarmes qu'ils ne seront pas pardonnés, s'ils faillissent à la tâche. La seconde mission, elle, conduite le lendemain par le ministre de l'Intérieur en personne, a rassuré les policiers que tout sera
présenté au chef de l'Etat ses hommages. Le reste de la cérémonie, il est presque resté assis. Le second, l'ancien chef d'état-major des armées lui, portait son treillis. Installé, comme son compagnon d'infortune, au premier
Côte d'Ivoire de se prononcer utilement sur la gestion de la crise avant le premier tour et le second tour de l'élection présidentielle qui s'est déroulée les 31 octobre et 28 novembre 2010, ainsi que celle née
affirmé dans un communiqué sur le site de la CAF. Anouma réagit aujourd`hui Quant à Jacques Anouma, le second mis en cause, il entend faire connaitre sa réaction aujourd`hui même. Comme le camerounais Issa Hayatou, l`Ivoirien
été pris pour cibles et même tués gratuitement. En meeting à Port-Bouët, lors de la campagne du second tour de la présidentielle du 28 novembre dernier, l'ex-chef d'Etat avait accusé gratuitement son adversaire d'alors