depuis quelques jours vidé de ses habitants, l'autorité du chef et de ses notables est reléguée au second plan (s'il en existe encore). Puis qu'aucune décision des dépositaires du savoir en Afrique. En effet, selon les informations
Justice, accompagné par deux de ses confrères notamment Me Marie Affoué Kouamé et Me Yacouba Bamba. Après le second tour de la présidentielle du 28 novembre dernier, c'est dommage qu'on retrouve les locaux dans cet état de dégradation
hommes politiques ivoiriens qui ont subi le plus de frustration, d'injustice et d'humiliation. Le second défi auquel il devra faire face, reste celui de la formation d'un gouvernement d'union nationale. Convaincu qu'une seule hirondelle
Recalé à l`Assemblée nationale par les députés l`année dernière ce projet de loi semblait être relégué au second plan durant la période pré-électorale. Il devait retourner au gouvernement qui devait à nouveau le présenter au Parlement. Après
Selon les organisations humanitaires internationales, les violences postélectorales en Côte d`Ivoire qui ont débuté après le second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010, ont entraîné le déplacement d'un million de personnes, près de 150.000 s'étant
aspirations de son peuple. C'est fort de cela qu'en novembre 2010 au cours du second tour de la présidentielle qui l'oppose à Gbagbo, Alassane Ouattara fait feu de tout bois et étale son concurrent. Vaincu malgré tous
prise en charge psychologique. Le gouvernement Soro doit ?uvrer à tuer la peur-panique qui est devenue un second état chez les populations de l'Ouest. Toute rumeur provoque actuellement la débandade et le désordre. A ce rythme
sont prononcés en faveur de M. Goodluck Jonathan. C'est une surprise car les observateurs s'attendaient à un second tour qui devait opposer Goodluck au Général Buhari, même si les sondages relevaient tous la victoire probable du Président sortant
Selon les organisations humanitaires internationales, les violences post-électorales en Côte d`Ivoire qui ont débuté après le second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010, ont entraîné le déplacement d`un million de personnes, près
électorale qui ont fait quelque 900 morts selon les Nations unies. Il refusait de quitter le pouvoir après le second tour de la présidentielle en novembre à l`issue duquel M. Ouattara a été reconnu élu par la commission électorale