Ivoire a basculé dans la violence et les atrocités à l'issue de la proclamation des résultats du second tour de l'élection présidentielle. Le refus obstiné de l'ancien président de la République, M. Laurent Gbagbo, de reconnaître
personne ne voulait rater l'événement. On se serait cru à la proclamation des résultats du second tour de la présidentielle. Les mêmes acteurs ou presque, se retrouvaient, encore, une fois, dans un cadre électoral. Comme pour la présidentielle
fait remarquer qu'il ne faut pas comparer le taux de participation au présidentielles à celui des législatives. Le second scrutin, a-t-il confié, suscite généralement moins d'engouement. On ne peut pas faire de comparaison entre ces deux
plus en plus de grincements de dents au PDCI, l'ancien parti unique relégué au second plan. En effet. C'est une question de gestion des ressources humaines au niveau du top management de ce parti. C'est le parti
sait rien, mais il sent de moins en moins sa jambe. Les tirs se rapprochent, lui donnant une seconde énergie qui le propulse. Je le perds de vue. La débandade est à son comble; les tirs sont nourris
action de tous et de chacun, la Côte d'Ivoire, notre pays, vient de franchir le second jalon du processus de consultations électorales de sortie de crise. La Commission Electorale Indépendante exprime ses chaleureuses félicitations à chacun et à chacune
article qui évoquait la mainmise de ces derniers sur les plantations des autochtones Guéré à Kouibly. Et dans un second article, Notre Voie faisait état des massacres perpétrés contre des autochtones à Duékoué. Me Essouo Serges, tout en rejetant
Ivoire a basculé dans la violence et les atrocités à l`issue de la proclamation des résultats du second tour de l`élection présidentielle. Le refus obstiné de l`ancien Président de la République, Monsieur Laurent Gbagbo, de reconnaitre
déclaration à la Cnps, il doit saisir l`inspection générale, pour le premier cas et la Cnps pour le second cas. M. Brou reconnaît toutefois que certains travailleurs ne veulent pas saisir ces organes de peur de se voir licencier
impliquer des membres des Forces nouvelles (FN) dans des exactions, rappelle-t-on. La crise survenue aux lendemains du second tour du scrutin présidentiel en Côte d'Ivoire a fait officiellement 3.000 morts. Depuis le 29 novembre, l'ex-président