Dans son sillage, elle a amené les Sénégalaises Diop Fatoumata (53''63), qui améliore son record personnel d'une seconde, et Faye Mame Fatou (54''12). Au Disque dames, Soura Maminata (Burkina), avec un jet à 44,70m, domine Bahma
Bilé Bédia qui bat Adeyinka Adewale (26è, 1-1). Cette réalisation restera la dernière de la rencontre. Car en seconde période, ni les Ivoiriens, ni les Nigérians ne parviendront à faire la différence. La suite et la fin se firent
née du refus de Laurent Gbagbo à reconnaitre la victoire de son adversaire, Alassane Ouattara à l'issue du second tour de la présidentielle du 28 novembre
continuent de représenter une menace pour la sécurité". Une série d'attaques meurtrières de groupes armés avait visé au second semestre 2012 les forces de sécurité et des sites sensibles, attribuées par le pouvoir à des pro-Gbagbo notamment basés
nous travaillons à encourager les entreprises privées à accompagner l'ADDR en nous offrant des opportunités de réinsertion. Le second créneau, c'est l'auto-emploi. Certains ex-combattants se sont pratiquement réinsérés eux-mêmes. Ils ont des petits métiers
Cissé Bacongo ni Alassane Ouattara ne sont fondés à demander, pour le premier, le recomptage des voix ; pour le second, la saisine de la Chambre administrative pour le règlement de la crise postmunicipale à Koumassi. Ils sont tous deux rattrapés
Carthage, eux, se sont inclinés 4- 2 par au Nigeria. Lionceaux et Aiglons qui se retrouvent pour la seconde fois au cours de cette épreuve ambitionnent d'accrocher le bronze pour monter sur le podium, à l'instar des Ivoiriens
raymond, pour sa brillante réélection à la tête de la commune de Koumassi, "la cité du bonheur partagé". La seconde et certainement la plus importante, c'est de joindre sa voix à celle du premier magistrat de ladite commune pour
milliards et 470 millions de FCFA, en s'établissant pour le premier à 4.698,09 milliards et le second à 1.000,51 milliards FCFA contre 4.728,60 milliards et 1000.98 milliards la veille. Quelque 74.121 titres ont été échangés
Cissé Bacongo ni Alassane Ouattara ne sont fondés à demander, pour le premier, le recomptage des voix ; pour le second, la saisine de la Chambre administrative pour le règlement de la crise postmunicipale à Koumassi. Ils sont tous deux rattrapés