tiens à saluer la brillante qualification de nos cadets qui se qualifient dans le même temps pour leur seconde fois au Mondial depuis que je dirige la fédération. Après 2005, c'est bien la deuxième fois que nos moins
était le "seul" président de la Côte d`Ivoire et appelé M. Gbagbo à quitter son poste. Depuis le second tour de la présidentielle le 28 novembre, les médiations africaines se sont succédé à Abidjan, jusque-là sans résultats, pour
besoin de recourir à la force militaire pour régler la crise postélectorale où les deux candidats au second tour de la présidentielle ivoirienne, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, se disputent la victoire
état des aveugles partis découvrir l'éléphant a souvent, au cours des grandes tragédies de l'humanité (Inquisition, Seconde Guerre Mondiale), choisi le camp des oppresseurs contre les oppressés !!!! Est-ce cela le message du Christ ? Le Christ
quoi donner des regrets aux Ivoiriens. Qui ont suffisamment démontré leur soif de changement. Depuis le second tour de la présidentielle, près de 250 d'entre eux ont payé de leur vie leur désir de voir la Côte d'Ivoire
dimanche 28 Novembre 2010 s'est tenu dans notre pays, le second tour de l'élection présidentielle opposant le candidat de LMP, M.GBAGBO Laurent, à celui du RHDP, M. OUATTARA Alassane. Prenant en compte une requête en invalidation du vote
équipes en danger, explique le journaliste. Et d'ajouter, Rien ne m'obligeait à faire d'ailleurs ce second entretien. L'Express s'obligerait-il à donner la parole à Ouattara s'il publiait un entretien de Laurent Gbagbo
était le "seul" président de la Côte d`Ivoire et appelé M. Gbagbo à quitter son poste. Depuis le second tour de la présidentielle le 28 novembre, les médiations africaines se sont succédé à Abidjan, jusque-là sans résultats, pour
horde de jeunes. La Côte d`Ivoire se trouve dans une impasse émaillée de violences meurtrières depuis le second tour de l`élection présidentielle à l`issue duquel Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara se sont tous deux proclamés président
pour ''soutenir les institutions de la République'' ont été vouées à un échec cuisant. C'est que, depuis le second tour du scrutin présidentiel où il n'a proféré que des injures et des menaces (là où l'opinion attendait