choses se sont plus ou moins bien déroulées à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle, le second tour du scrutin va raviver les passions. Il a fallu une étincelle pour faire exploser la poudrière. Conflit inter-ethnique
avec la sincérité du scrutin ? Revenons-en brièvement aux faits si vous le voulez bien. A l'issue du second tour de l'élection présidentielle, la CEI a tant bien que mal fini par annoncer les résultats tant attendus
talent a été révélé depuis le jeudi 1er décembre 2010, jour de la proclamation irrégulière des pseudo-résultats du second tour de l'élection présidentielle par M. Youssouf Bakayoko. Depuis cette date, le monde entier assiste à une véritable représentation
honteusement triste pour le candidat malheureux du second tour de la présidentielle du 28 novembre dernier. Laurent Gbagbo ne vaut et ne pèse, en réalité, plus rien sur l' échiquier politique national et international. Visiblement, le chef des frontistes affaibli
Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), Youssouf Bakayoko au Golf Hôtel pour la proclamation des résultats du second tour de l'élection présidentielle ivoirienne au prétendu renvoi des diplomates en service à Abidjan en passant par les récentes propositions
Etiassé a eu avec les différents représentants de ces réfugiés libériens. Hier, des responsables du Hcr ont organisé une seconde réunion au siège de la structure avec les différents porte-parole des réfugiés pour reprendre le message du préfet
pour les natifs libériens en lutte contre les congos de la capitale, par le refus d'une citoyenneté de seconde zone. Ce complexe de revendications idéologiques assez disparate, appuyé sur des accusations à vrai dire peu étayées de discrimination anti
partisans des deux camps font monter la tension. Explication rapide. M. Gbagbo refuse de céder le pouvoir après le second tour de l' élection présidentielle du 28 novembre 2010, qui a vu la victoire d' Alassane Ouattara selon des résultats
organisation internationale, vous n'y croyez pas ? Mais je pense que, entre la campagne agressive menée au lendemain du second tour et le ton plus courtois, empreint de sagesse, observé par ce même chef d'Etat, nous observons
évêques aient parlé en tant qu'humains et non en tant qu'apôtres de Jésus-Christ. La seconde interrogation a été de savoir si leurs seigneurs les évêques étaient en phase avec sa Sainteté, le pape Benoît XVI, dont