Alassane Ouattara, qui a dit craindre pour lui "une tentative d`enlèvement ou des violences". Proclamé vainqueur du second tour de la présidentielle le 28 novembre, dont les résultats avaient été certifiés par l`Onu, Alassane Ouattara a dû attendre
oxygène, rien n'y fit. On menait 1-0 mais on n'a pas été capables de mettre un second but. Sur un problème de communication, nous encaissons un but. C'est une grosse déception car, dans le jeu, nous
elles ne pouvaient que s'écrouler. Le premier avait prédit le retour aux affaires de Gbagbo Seplou. Quand au second, en accord avec les féticheurs de Dabou, il avait prévu le 20 mai dernier, une paralysie du Président
hommes sont passés aux aveux et ont reconnu leur implication dans la crise, sanglante, ayant suivi le second tour de l`élection présidentielle ivoirienne de novembre 2010 disputé par Laurent Gbagbo, président sortant, et Alassane Ouattara, un de ses principaux
sera un gouvernement équilibré En effet, selon des sources proches du dossier, le travail a commencé depuis la seconde quinzaine du mois d'avril. Ainsi, on sait par exemple que le gouvernement pourrait être élargi à une trentaine de membres
Henri Konan Bédié. Le premier, qui a guidé ses pas en politique, fut un père pour lui. Le second est un grand-frère qui a contribué à son élection et lui fait partager aujourd'hui son expérience à la tête
République. Quelques-uns croyaient qu'un évènement mondial ou une autre actualité aurait relégué la cérémonie au second plan, empêchant la venue des chefs d'Etat étrangers invités ; obligeant à un report sine die, ou au maintien dans la morosité
digne fils du sage de Yamoussoukro , ne pouvait accepter. Car, pour lui, la mort de Yamoussoukro consacre la seconde mort du père fondateur de la Côte d'Ivoire moderne. C'est donc en toute lucidité qu'il a décidé
moment". Le PDCI d`Aimé Henri Konan Bédié avait apporté un soutien décisif à Alassane Ouattara au second tour de la présidentielle de novembre 2010. Guillaume Soro conservera également le portefeuille de la Défense, a précisé le Président
efficacement le programme pour lequel les Ivoiriens l'ont élu, à 34% au premier tour et à 54% au second. Une éventuelle crise gouvernementale ne pouvait que le percuter frontalement. Alors que dans le schéma actuel, il dispose