auxquels la République démocratique de Congo est confrontée. Quatre mois après, les évènements des 22 et 23 mars derniers semblent battre en brèche sa médiation. Ernest Aka Simon
efforts, face au risque de paix que courent la Côte d'Ivoire et les Ivoiriens, les médias ivoiriens semblent ne pas vouloir rompre avec les habitudes du lynchage sur la place publique. Cible privilégiée, quelques hommes politiques et plus particulièrement
pouvaient que soutenir l'accusation portée contre les médias. Ce sont parfois des interrogations, parfois des affirmations qui toutes semblent inviter l'accusée qu'est la presse ivoirienne à se ressaisir. " Les journalistes ivoiriens ignoraient-ils qu'ils engageaient leur
primature ivoirienne, les populations des zones sous contrôle des Forces nouvelles, particulièrement celles de la ville de Bouaké, semblent ne pas en être surprises. Elles ont accueilli cette bonne nouvelle avec satisfaction.Pour l`instant, elles ne souhaitent pas trop
tournant décisif. Pour l'avenir de la Côte d'Ivoire. Parce qu'apparemment, bien apparemment, les deux parties belligérantes semblent âtre résolues à appliquer les décisions qui seront prises ici. Tendons-nous vers la fin de cette crise militaro-politique