été victimes ses militants (charniers, répressions de toutes sortes) de la part du pouvoir Fpi, des militants se sentent affadis par cette ?'inaction''. De là pourraient venir leurs récriminations, eux qui aiment les ?'bains chauds''. Ouattara Abdoul Karim
pour satisfaire, les lecteurs, les militants proches de ce parti qui l'achètent les yeux fermés et s'y sentent à l'aise parce qu'ils veulent retrouver un certain nombre de choses concernant leur parti. Je crois
miliciens aux crânes rasés qui ont battu le pavé dans les rues d'Abidjan aux heures de braises se sentent exclus du processus de normalisation. Ils expriment leur mécontentement à travers les colonnes des journaux. Leurs lamentations et complaintes
payées comme promis. Ces gens qui ont manié les armes pendant plus de quatre ans et qui se sentent floués aujourd'hui peuvent être enclin à retourner à leurs vieilles amours. De gros nuages s'amoncèlent sur le processus
Zougrana Placide, Tapé Doh Lucien, Tano Kassi, Kouakou Firmin, Gbogou Didier et autres responsables de la filière. Qui se sentent obligés d'aller vers les producteurs, de moins en moins naïfs, pour les assurer et se rassurer eux-mêmes
disposé à échanger avec la Fesci, Djué et tous les leaders de la galaxie patriotique qui se sentent exclus du processus de paix en Côte d'Ivoire. Ci-dessous le communiqué produit par les services de Konaté Sidiki. Dans
Sakassou, Béoumi et connaître son point culminant le 5 mai dernier à Bouaké n'ait pas abouti. Ils se sentent comme des orphelins auprès du pouvoir qui ouvre largement les vannes quand l'Alliance des jeunes patriotes et le Congrès
réconciliation sélective parce que plus tard, cela va aboutir à des problèmes. Il y a des jeunes qui se sentent ignorés et exclus. Ils le disent tous les jours. Même au Nord, Dano Djédjé a oublié les jeunesses des partis
sous occupation des Forces nouvelles, les militants n'ont pas manqué, selon le rapport, de relever qu'ils se sentent abandonnés par leurs premiers responsables. Aussi, souhaitent-ils un regard bienveillant de ceux-ci à leur égard. De façon générale
Conseil général, le Dr Guy Tihéi. C'est la crise des chaises et des bâches. Les militaires se sentent interpellés et bandent un peu. Ça va aller ! Si l'Ouest a vaincu l'ennemi, ce n'est pas cette petite