autant très enrichissante. Cependant je dis que l'offense au chef de l'Etat est devenu une sorte de serpent de mer qui circule dans les eaux douteuses de certaines républiques en Afrique. Il n'y a pas meilleur moyen
responsables des Forces nouvelles n'ont jamais songé à débroussailler. Et pourtant, c'est dans ce paradis des serpents que les vaillants soldats des Forces de Défense et de Sécurités composés de gendarmes, de policiers et de sapeurs-pompiers
finie, on rentre à Bouaké?, chantaient les patriotes devant les ex-rebelles émus de voir ce déferlement. Et le serpent humain s'est ébranlé au corridor des FAFN où l'ambiance était folle entre patriotes et ex-rebelles. Le cortège
dire, la tête qui est la Direction, très éloignée du reste du corps (le personnel). Mais plutôt comme un serpent boa où l'on sent l'harmonie entre toutes les composantes du service. M. Diby a expliqué
fonctionne comme une girafe avec la tête très loin du reste du corps, mais celle qui avance comme un serpent boa où le dynamisme de mouvement et la participation de chacun est nécessaire?, a-t-il dit. Aujourd
attaque manquée contre le Premier ministre". Avant de lancer ce proverbe : "Quant tu as été mordu par un serpent, tu as peur d'un ver de terre". Les ex-chefs de guerre rassurent les populations. Ils soutiennent qu'au niveau
quoi soulever les c?urs et ouvrir au maximum nos yeux en particulier les tiens qui voient que le serpent n'est pas encore mort?. Le chant en l'honneur de Soundjata lui dit ceci : Sourire à son ennemi
résidence du premier magistrat de la ville et à 200 mètres du gouverneur du district. Cet espace, nids de serpents et de jeunes bandits qui s'y réfugient pour arracher les sacs à main et portables des piétons, est redouté
ministre Guillaume Soro vendredi 29 juin à Bouaké. Il a appelé à la vigilance des populations, estimant que le serpent n'est pas encore mort. Il a martelé que ceux qui veulent arrêter le processus de paix en tuant
donne que dans les menaces et promet des révélations , qui n'arrivent jamais, à l'image des serpents de mer. On note aussi Amidou Sylla, l'ancien maire PDCI d'Anyama, avant de déposer ses valises au RDR, ensuite
pour que les Ivoiriens donnent du temps à Laurent Gbagbo afin qu'il réalise son projet de société. Le serpent n'est pas mort, ne laissez pas le bâton ! Laurent Gbagbo n'a pas encore eu le temps de commencer
Premier Ministre. Puisse donc cet attentat manqué de Bouaké nous redonner non seulement le courage d'appeler le serpent par son nom mais aussi le courage de le tuer enfin avec le bâton qu'on nous a toujours demandé
conséquence. C'est un réflexe nature que tout bon "yatchia" doit savoir et retenir que la sincérité du serpent à sonnette n'altère en rien sa dangerosité". * La Légitimité Citoyenne rassure Monsieur SORO Guillaume que tant que l'atteinte
partir des quartiers résidentiels pour arpenter les ruelles des habitats précaires. Mais, aussi et surtout, sortir des villes pour serpenter villages et campements Par Alfred Dan-Moussa
saisi l'arme, ils ont certainement donné le sens du tir. Les Ivoiriens sont avisés, le serpent n'est pas encore mort. Paul D. Tayoro