propos sont du procureur de la République Adou Richard. Il répondait ainsi aux préoccupations des journalistes sur son silence face à des infractions commises par certains citoyens proches du parti au pouvoir. Interpellé par ailleurs par les journalistes
grand et violent coup de patte ; un an qu'on a voulu nous enfermer dans les placards du silence ; un an qu'on a voulu noyer notre cri en faveur du rassemblement et de la paix, un an enfin
votre indépendance nationale. Aussi voudrais-je demander à tous de nous lever et d'observer une minute de silence, pour honorer la mémoire des disparus. {PAUSE} Que leurs âmes reposent en paix et que Dieu apporte Son réconfort à leurs
clan sans foi ni loi pour lequel toute man?uvre est bonne pour contraindre ses opposants au silence. Comment appelle-t-on un pays où la liberté d'expression est constamment violée et où les droits de l'opposition sont
certains politiciens qui sont en tournée actuellement. " Nous avons beaucoup observé et écouté. Aujourd'hui, nous sortons de notre silence, parce que nous croyons fermement que nous pouvons faire quelque chose pour la victoire du Rhdp
commerce politique a achevé de prendre pour banal les morts d'hommes. Le PDCI-RDA s'étonne du silence observé par le Gouvernement face à ces événements si graves qui ne manquent pas d'interroger : - toutes les régions de Côte
Konan, cadre du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), n'a pas voulu garder le silence. Une sorte de débat est ouvert ces jours-ci dans la presse et dans des salons, sur un sujet
implémentent des projets dans les localités de la sous-préfecture de Soubré. Mais malheureusement, selon lui, une atmosphère de silence continu règne sur ces importantes activités. Une réunion de coordination sous la présidence du sous-préfet devra se tenir tous
engager si d'aventures elles sont victimes de harcèlement. Il y a de nombreuses filles qui souffrent en silence. Nous voulons être une oreille attentive aux cris de c?ur de ces malheureuses qui dépriment sous le poids de cette
Bandeaux rouges autour de la tête, les agents de santé, au nombre d'une quarantaine, ont marché dans le silence, de l'hôpital "régional" au commissariat du premier arrondissement de la ville, où avaient été incarcérés leurs collègues avant leur