Ouest (Cedeao) pour enlever Laurent Gbagbo du pouvoir et y installer Alassane Ouattara, ne se fait pas sur une simple volonté. Ce recours à la force est soumis à certaines conditions préalables à son exécution. Et c'est le diplômé
PARIS - Alassane Ouattara, reconnu président de la Côte d`Ivoire par la communauté internationale mais contesté par le
mort du jeune Ibrahim Sidibé, contrairement à ce que veut faire croire le pouvoir FPI, n'est pas une simple bavure ou un acte de légitime défense. Mais bien un meurtre planifié depuis le sommet. Le jeune Sidibé était réputé
avec bien entendu le soutien de quelques généraux des Forces de Défense et de Sécurité. Et la stratégie était simple. Laurent Gbagbo, bien que battu largement dans les urnes, décide de confisquer le pouvoir. Et le chef des frontistes fait
Angola : Jamais aucun de mes avions ne s`est posé là-bas ! C`est de la diffamation pure et simple, certaines personnes veulent se venger ! s`emporte-t-il. Je ne fais pas de politique. Je suis un businessman
Le siège du RHDP à Cocody a été attaqué par des policiers, mardi dernier au petit matin. Cette
Pedro et Abidjan, ont maille à partir depuis quelques temps avec la France, pour une raison très simple : Ces opérateurs économiques qui disent travailler avec toutes les chapelles politiques ivoiriennes, c'est-à-dire le Rassemblement des Houphouetistes pour
Maire de la commune de Koumassi, et directeur de campagne du RHDP dans la dite commune, N'Dohi
Ouest (Cedeao) pour enlever Laurent Gbagbo du pouvoir et y installer Alassane Ouattara, ne se fait pas sur une simple volonté. Ce recours à la force est soumis à certaines conditions préalables à son exécution. Et c'est le diplômé
A la barre, les 30 dirigeants incriminés dans l'affaire café-cacao se sont présentés individuellement devant les
D'entrée de jeu, je voudrais signaler que mes propos-interpellations s'adressent à tous les fils de
D'entrée de jeu, je voudrais signaler que mes propos-interpellations s'adressent à tous les fils de
Après la marche avortée des partisans d'Alassane Ouattara le jeudi 16 décembre 2010 à Abidjan, des proches
droit et tristement à la faillite sociale. Les taïwanais qui ont facilité les échanges, se sont donné une fiscalité simple et légère, des attraits financiers aux entrepreneurs et aux capitaines d'industrie. Ils se sont mis au travail pour sortir
mainmise sur son clan de profiteurs. Le constat qui découle de l'état des choses en ce moment est simple. Gbagbo se moque du monde. Il menace même de prendre en otages les ressortissants africains, majoritairement de la sous-région