Cette communication a, dans un premier temps, présenté la région du GBEKE. Le Préfet de région a ensuite
Quel est la plus-value d'une telle initiative? Nous voulons faire de la culture un socle du développement socio-économique de nos régions. On peut mener une lutte ardue contre la pauvreté en s'appuyant sur le développement culturel
violences sexuelles ou basées sur le genre constituent un problème qui va au-delà des barrières ethniques, raciales, socio-économiques et qui n'a pas de frontières. Elles se produisent en Côte d'Ivoire tout comme aux États-Unis
masse critique de Petites et moyennes entreprises (Pme) compétitives et dynamiques pouvant contribuer de façon significative au développement socio-économique. Aujourd'hui, il y a 30.000 Pme, soit 24%. C'est faible. Il faut arriver au minimum
entretenir avec leurs homologues professionnels et apprécier par la même occasion la diversité ethnique, culturelle, politique et socio-économique des Etats-Unis. Plus de 190.000 Visiteurs Internationaux ont participé au programme depuis son lancement
pour accroitre le bénéfice d'une telle politique sociale. Pour Martial Ahipeaud, cette mesure n'aura pas d'impact socio-économique dans un contexte où les opérateurs économiques font face à une forte pression sur leurs charges fixes, notamment
entretenir avec leurs homologues professionnels et apprécier par la même occasion la diversité ethnique, culturelle, politique et socio-économique des Etats-Unis, souligne le communiqué. Plus de 190.000 visiteurs internationaux ont participé au programme, depuis son lancement en 1940, rappelle
Gagnoa - Le budget du programme triennal du conseil régional du Gôh a été adopté à un peu plus
Abidjan - Des sénateurs et opérateurs américains ont jugé, mercredi, à Abidjan, la situation socio-économique et politique favorable pour des investissements en Côte d'Ivoire après une visite d'une semaine dans ce pays dans le cadre des échanges
chefferie traditionnelle, des agences des Nations Unies, des entreprises et de la presse et sur la réinsertion socio-économique des victimes de guerre et la prise en charge des populations vulnérables, ont réuni près de 2000 personnes pendant trois jours