Laurent Gbagbo craque de toutes parts face à l'offensive des troupes d'Alassane Ouattara. Des généraux aux soldats, tous ne sont pas prêts à mourir pour leur dieu, écrit Venance Konan. Les incessants coups de fil, SMS et courriels … avait éclaté et que les forces internationales s'étaient interposées entre l'armée ivoirienne et les rebelles, de nombreux soldats, appuyés par les durs du régime de Laurent Gbagbo tels que son épouse Simone ou le président de son parti
Abobo La commune d'Abobo était un champ de bataille vendredi dernier. Les soldats pro-Gbagbo ont tenté d'investir la cité du Maire Adama Toungara. Il s'en est suivi un combat entre les soldats pro-Gbagbo … commando invisible'' ont finalement pris le dessus. Ils ont désormais le contrôle du troisième bataillon de Bouaké. Les soldats fidèles au ?'putschiste constitutionnel'' avait également ouvert un autre front vers le carrefour Samaké. Deux Blindés ont forcé la position
décrit malheureusement pas, les circonstances de cette embuscade et ne va pas également en profondeur dans quel coup ces soldats onusiens s'étaient retrouvés cette nuit-là dans la commune du maire Rdr, Adama Tounkara. Quelques jours après cet incident … langues se délient. En effet, cette nuit-là aux environs de minuit, des soldats jordaniens basés au siège de l'Onuci à l'ex-hôtel Sebroko, lourdement armés quittent leur base. Direction, la route d'Abobo, passant par la voie
seconde au QG du commandant Chérif Ousmane. La première, ouverte à la presse, a réuni l'ensemble des soldats de la zone tous corps confondus et la seconde, à huis clos, a concerné essentiellement les chasseurs traditionnels Dozos … pour les hiérarques des Forces Nouvelles de faire aux soldats et Dozos mécontents une explication détaillée du 3e accord complémentaire de Ouaga qui consacre dix des quatorze articles qu'il comprend au volet militaire de la crise. Cela, afin
paix, dans une après-midi de folie, une demi journée de désordre et de terreur. De nombreux soldats des Forces Nouvelles sont descendus dans les rues de Bouaké. Ils ont tiré des coups de feu à l`arme automatique. Semant … été, lui aussi, dépossédé de son véhicule. En langage militaire, et en pareille situation, on parle de mutinerie. Les soldats de Soro se sont donc mutinés. Une révolte qui est intervenue à quelque quatre petits jours seulement de la date
complet de la réunification du pays. Au nombre de ces problèmes, les grades militaires, dont s'en vantent les soldats de la rébellion armée, baptisée Forces nouvelles, et les primes accordées aux soldats de l'Armée régulière, semblent être … plus pénibles à régler. D'abord, la question des grades. Les soldats de la rébellion, pour la plupart, au bas de l'échelle hiérarchique militaire ( caporal, sergent, sergent chef) au moment de leur désertion de l'Armée régulière, se sont
Gbagbo n'a pas accédé aux revendications des soldats. Il a tenu un discours qui a déçu la plupart d'entre eux. C'était un autre Gbagbo , commente un soldat que nous avons interrogé à la sortie de la réunion … ouverte à la presse a été ensuite décrétée huis-clos. On parlait d'une réunion de vérité. De nombreux soldats de rangs ont été convoqués. Il y avait aussi de nombreux officiers supérieurs et bien sûr tous les chefs
chef de l'Etat a offert l'occasion aux soldats de passer le savon à leur hiérarchie. Le mardi dernier au palais de la République, le chef d'état-major Philippe Mangou et certains officiers des Fanci étaient sous … Forces de Défenses et de Sécurité, FDS, n'en revient pas encore. Livrés à la bouche de leurs soldats, les officiers supérieurs et généraux ont été proprement humiliés au Palais. La scène s'est déroulée au Palais présidentiel, sous
porte-parole de la primature, Meïté Sindou, dans cet entretien, soutient que sa sécurité sera désormais assurée par 500 soldats des Forces nouvelles et non par des casques bleus burkinabé. ?Quel besoin y a t-il de recourir … mentionne une dépêche de l'Afp ? Je précise une chose : jamais il n'a été question de 150 soldats casques bleus burkinabé pour assurer la sécurité du Premier ministre. Il n'en a jamais été question. La sécurité du Premier
début des années 80, dans les basses terres du Mozambique, une nouvelle technologie de guerre est apparue: l'enfant soldat. Les commandants rebelles avaient créé une machine à tuer haute d'un mètre 20 qui sévissait de village en village … sans fin. Les groupes de protection des droits de l'homme estiment à 300 000 le nombre d'enfants soldats dans le monde. Et les experts disent que le problème s'aggrave alors que la nature des conflits change particulièrement