camion du Groupement de sécurité présidentielle (GSPR) a fait deux morts et une dizaine de blessés vendredi parmi les soldats, a indiqué une source sécuritaire citée par des médias ivoiriens. Les soldats présents dans la région à l'occasion … ville de Korhogo (nord) lorsque le véhicule de transport de troupes a fait une sortie de route. Deux soldats ont trouvé la mort après le choc. Par ailleurs, les sapeurs pompiers sont intervenus pour secourir les blessés qui ont été
Korhogo (Côte d'Ivoire) - Deux soldats ivoiriens du Groupement de la sécurité présidentielle (GSPR), ont été tués vendredi dans un accident de la circulation sur l'axe Tengréla-Korhogo dans l'extrême Nord du pays. Selon des sources sécuritaires … hospitalières contactées par APA à Korhogo, le drame est survenu après une sortie de route du véhicule transportant les soldats qui revenaient de Tengréla où le Chef de l'Etat, Alassane Ouattara, a animé jeudi un meeting. Les mêmes sources
camion du Groupement de sécurité présidentielle (GSPR) a fait deux morts et une dizaine de blessés vendredi parmi les soldats, a indiqué une source sécuritaire citée par des médias ivoiriens. Les soldats présents dans la région à l'occasion … ville de Korhogo (nord) lorsque le véhicule de transport de troupes a fait une sortie de route. Deux soldats ont trouvé la mort après le choc. Par ailleurs, les sapeurs pompiers sont intervenus pour secourir les blessés qui ont été
ivoiriennes ont mis sur pied une opération de déguerpissement des propriétés publiques et privées occupés de force par de soldats depuis la crise militaro-politique, a appris Xinhua jeudi de source militaire. Le ministre ivoirien de la Défense Paul Koffi … Koffi a exhorté les soldats illégalement installés à libérer les sites, précisant que le déguerpissement se déroulera de manière pacifique. "L'état de belligérance est passé. Les esprits sont mieux préparés maintenant pour accueillir cette opération", a estimé M. Koffi
avoir été saisi d'une plainte des parents du jeune-homme qui avait été battu à mort par les soldats FRCI et qui a succombé à ses blessures quelques instants après, il a demandé au chef de sécurité, Doumbia Amara … avait des charges suffisantes pour inculper les mis en cause, Bilé Jacques a soutenu que les 7 soldats ont été identifiés par les populations comme les auteurs du crime. Quand nous sommes arrivés sur les lieux, les populations étaient face
situation au nord Mali devient préoccupante. Hier vendredi, les Djihadistes ont encore frappé. En effet, au moins trois soldats tchadiens ont été tués dans un attentat suicide à Kidal, dans le nord-est du Mali, a-t-on appris … sources sécuritaires régionales. Selon un communiqué de l'état-major tchadien publié à N'Djamena, trois soldats tchadiens ont été tués et quatre grièvement blessés dans cet attentat, commis lorsqu'un groupe de militaires s'est rendu au marché
compteur affiche 235 kilomètres. A l'étape de Tinhou, village natal du ministre Dagobert Banzio, nous nous adressons aux soldats en faction au poste de contrôle, à un carrefour situé à l'entrée du village, pour nous indiquer le chemin … jeune autochtone de l'ethnie guéré. Ce dernier répond aux initiales de T. F.T. L'homme étant près des soldats, il semblait perdre sa sérénité. Nous l'appelons de côté pour mieux comprendre la situation. Le 23 mars dernier, nous
ivoirienne de Sipilou ( à une quinzaine de km de la frontière ), a été occupé le 25 janvier par des soldats guinéens, ce qui avait occasionné des incidents avec les habitants de ce petit village. Selon plusieurs sources concordantes, les soldats … village de Kpéaba. Abidjan qui n'a pas souhaité envenimer la situation, a néanmoins exigé le retrait des soldats guinéens. Le 20 février, Alassane Ouattara a fini par hausser le ton pour ordonner le départ sans délai de ces troupes
ABIDJAN - Les soldats guinéens se sont retirés du village de l'Ouest ivoirien qu'ils occupaient depuis fin janvier à la suite d'un litige frontalier remontant à l'époque des indépendances, a-t-on appris samedi de source sécuritaire … ivoirienne de Sipilou (à une quinzaine de km de la frontière), était occupé depuis le 25 janvier par des soldats guinéens, ce qui avait occasionné des "incidents" avec les habitants. Les soldats guinéens y avaient retiré le drapeau ivoirien pour
failli me tuer cadeau, a dit Alépo Ambroise toujours sous le choc. Certains jeunes Attié témoins des agissements du soldat se sont opposés à cette façon de faire, puisque l'élément des FRCI demandait 2000 FCFA à chaque commerçant. Face … avec la détermination des jeunes Attié qui voulaient en découdre. Ces jeunes ont réussi à arracher l'arme du soldat et elle a été remise au chef du quartier avant d'être récupérée par le commandant de brigade d'Akoupé