pour le matériel subventionné. Nous avons alerté les autorités sur la question. Elles nous ont promis de trouver une solution, rassure Assan Albert Ettien. Il souhaite cependant que l'ambargo sur les médicaments soit négocié avec l'Onu pour permettre
Après trois mois de crise post-électorale, les Ivoiriens sauront bientôt la vérité sur tout, depuis le soir
rappelle le cas de l'ancien président rwandais feu Juvénal Habiarymana. Dans le cadre de la recherche de solutions à la crise rwandaise, ce dernier avait été invité en Tanzanie pour la signature d'un accord de paix entre
devrait avoir la primeur des réponses aux questions de savoir si l'Onuci a opté définitivement pour une solution armée en Côte d'Ivoire, ou si des trafiquants d'armes ont usurpé le sigle des Nations unies pour tromper
Pour nous, le peuple ivoirien a librement fait son choix. Le panel des chefs d'Etat entend trouver une solution de sortie de crise pacifique. Nous leur faisons confiance. Cependant, nous ne mettons pas notre destin entre leurs mains
droits fondamentaux des civils ivoiriens". M. Small a ajouté lundi devant l`ambassadeur: "un homme fait barrage à une solution, c`est Laurent Gbagbo". Interrogé par le modérateur du débat pour savoir si M. Ouattara accepterait une intervention militaire internationale
Marcoussis et des résolutions de l'Onu sur la crise ivoirienne, notamment la fameuse résolution 1721. Du coup, ces solutions attendues depuis plus d'un mois, s'annoncent mort-nées ou du moins inapplicables sur le terrain. Il s'ensuit
crise postélectorale et la fin du film.Le cap est désormais mis sur Addis-Abeba dans l'attente d'une solution à l'africaine qui pourra soulager le peuple ivoirien pris dans l'engrenage d'une crise postélectorale la plus sanglante
devrait avoir la primeur des réponses aux questions de savoir si l'Onuci a opté définitivement pour une solution armée en Côte d'Ivoire, ou si des trafiquants d'armes ont usurpé le sigle des Nations unies pour tromper
encore en la politique. Il n'était pas dupe, ni naïf mais ce Gbagbo n'a jamais accepté la solution finale de certains qui demandaient l'assassinat pur et simple de Ouattara ou de Bédié. Quand on est humaniste