Abidjan lundi, dans le cadre d'une mission du panel de chefs d'Etat chargé de proposer des solutions pacifiques de sortie de crise, a annulé sine die son voyage. L'évasion vendredi, à la suite d'une mutinerie
Etranger ; l'Etranger jaloux de la prospérité de la Côte d'Ivoire. Au lieu d'apporter des solutions idoines aux préoccupations et attentes légitimes du peuple, Gbagbo et son clan se sont enfermés dans une politique irrationnelle et anachronique
capitale mauritanienne. Les débats ont été âpres autour des différents scenarii. Les experts avaient exploré plusieurs pistes de solution, y compris le partage du pouvoir et la possibilité pour le Conseil constitutionnel de reconnaître la victoire d`Alassane Ouattara
hésité à ouvrir le feu. Alors que les Chefs d'Etat viennent discuter avec lui pour une solution pacifique, Laurent Gbagbo continue de massacrer les Ivoiriens. Ainsi, malgré la présence des Chefs d'Etat, Laurent Gbagbo ne peut s'empêcher
écartée. Bien au contraire, elle reste bel et bien sur la table, comme l'une des solutions pour mettre fin à la crise postélectorale. Et elle pourrait être envisagée, au cas où le Groupe de Haut Niveau
africain. Le panel de médiateurs, dont fait partie le président sud-africain Jacob Zuma, "tente de trouver une solution de compromis, qu`il s`agisse d`un partage de la présidence entre les deux présidents ou bien (...) un gouvernement
communauté internationale, dont l`UA, des propositions pour aboutir d`ici au lundi 28 février à des solutions "contraignantes" pour clore la crise née du scrutin de novembre. Cette nouvelle médiation survient en plein accès de tension à Abidjan
problèmes que Navigué impute à la France qui veut ?'tuer'' le peuple ivoirien à cause d'une élection. Comme solution, pour sortir de l'impasse, le secrétaire national de la Jfpi demande que la Côte d'Ivoire batte monnaie afin
haine et d'appel à la rébellion, mais pour le ministre Gnonzié à la recherche de la meilleure solution, tout cela va finir. On peut donc le dire, aucun ministre de la Communication des gouvernements Seydou Diarra, Charles Konan Banny
prouvant qu'il n'est pas prêt à contribuer à la résolution de la crise ivoirienne. Pour trouver une solution à la crise post-électorale, le président sud-africain Jacob Zuma, le Tanzanien Kikwete, le Tchadien Idriss Deby