Union africaine, le Premier ministre kényan Raila Odinga, est attendu en début de semaine à Abidjan pour trouver une solution pacifique à la grave crise née de la présidentielle du 28 novembre. Alassane Ouattara, reconnu chef d`Etat légitime
sources diplomatiques africaines. Dans la suite d`une visite infructueuse début janvier, sa mission en vue d`une solution pacifique paraît quasi impossible après l`appel à la force lancé par M. Ouattara, reconnu président ivoirien par la communauté internationale
politique de Ouagadougou a permis des avancées importantes sur cette voie. Le problème identitaire a trouvé un début de solution avec la distribution de la carte nationale d'identité à près de 6 millions d'Ivoiriens. La liste électorale définitive
brusqueries du Front populaire ivoiriens (Fpi). La preuve, la Cedeao, sans doute dans la perspective de la solution ultime, a décidé d'échanger avec quelques grandes puissances, le principe étant de minimiser l'impact de la transition entre l'ancien
terme sa médiation. Pour lui, le recours à la force contre M. Gbagbo devrait être considéré comme une solution de dernier recours. Qu'entend-il par dernier recours ? Quand la violence sera à son paroxysme
environ 3.000 mercenaires. A mots couverts, le remplaçant de Laurent Gbagbo a dit ne plus croire en une solution diplomatique : la stratégie de M. Gbagbo est de gagner du temps . La possibilité de la formation d'un gouvernement incluant
regrettant, elle a fait les recommandations : Aux autorités politiques et militaires, la Lidho demande de trouver une solution négociée à la crise post-électorale pour éviter d'autres coulées de sang d'êtres humains. Aux populations, la Lidho, les appelle
pour le progrès et le socialisme (Pps), Kakou Mathias, l'invite à ne pas se laisser endormir par des solutions dites pacifiques prônées par Gbagbo. S'il est enlevé par la force légitime, il n'y aura rien
rendrait "dimanche" en Côte d'Ivoire, après une visite infructueuse début janvier. Sa médiation en vue d'une solution pacifique paraît quasi impossible après l'appel à la force lancé par Alassane Ouattara, reconnu président ivoirien par la communauté internationale
servirait" la "paix", a cependant assuré M. Don Mello. Le gouvernement Gbagbo, a-t-il répété, "entend trouver une solution pacifique et négociée à la crise" née de la présidentielle du 28 novembre, à l`issue de laquelle M. Gbagbo