structure à savoir les coopératives (42%) et le secteur privé (24%) de s'asseoir pour trouver des solutions idoines. Malheureusement, rien n'a été fait. A telle enseigne qu'aujourd'hui, les agents sont laissés pour compte. "Cela fait quatre
été mis sur l´analyse des maux que la Côte d´Ivoire traverse aujourd´hui et sur des solutions aux grands problèmes dont souffrent le pays. La grande majorité des participants a exprimé une grande satisfaction par rapport
mais pour le reste il y a encore quelques problèmes parce qu'il est quasiment impossible de trouver une solution avant la date du 29 novembre. Pour le secrétaire général du Pdci, Alphonse Djédjé Mady, qui s'est prononcé hier
ménagé aucun effort pour que le conflit social qui entravait la bonne marche de cette entreprise trouve une solution définitive, a-t-il rappelé. Poursuivant, il a noté la création d'une mutuelle de santé qui est à l'actif
jeunesse de passer à une autre étape. Nos aînés ont essayé tant bien que mal à apporter des solutions aux difficultés de la jeunesse. Mais, ils ont échoué parce que nous n'avons pas été associés. La jeunesse n'acceptera
heureux pour la Côte d'Ivoire, vu que son époux sollicite le suffrage des populations ivoiriennes pour apporter ses solutions aux différents problèmes. Notamment ceux de l'école. J'espère que les années à venir seront meilleures pour le peuple
prend 15 minutes pour chauffer l'eau, le tourner et avoir son foutou prêt, je préfère la deuxième solution ; et je le ferai. Le ''Trofê'', la sauce graine en boîte, la sauce arachide, note fameux ''Tigadêguê'', en boîte, tout cela
capitale en capitale à la recherche de la paix. Et comme cette paix semblait ne pas venir des solutions venues de l'extérieur, il a, après consultation de son peuple, proposé le dialogue direct. Mieux ce dialogue direct a abouti
mais pour le reste il y a encore quelques problèmes parce qu'il est quasiment impossible de trouver une solution avant la date du 29 novembre. Pour le secrétaire général du Pdci, Alphonse Djédjé Mady, qui s'est prononcé hier
demeure son souci majeur, en ce sens qu'il entend apporter son expérience, pour soulager les acteurs, par des solutions adéquates. La Crep Coopagri ne peut pas se lancer dans un projet douteux. Si nous accompagnons ce projet