sont transparentes. Mais quelle garantie se donne la communauté internationale pour ce faire ? L'on avait cru que la solution (en tout cas pas miraculeuse mais acceptée officiellement de toutes les parties, à la réunion du 12 juin dernier, sous
pour dire à son auditoire que la question identitaire qui a servi de prétexte à la guerre, a trouvé solution, contrairement aux allégations des mauvaises langues qui ont vite fait de crier à une capitulation de sa part, devant Laurent
quel que soit le revenu qu'on a on cherche toujours plus. Pour cela, je n'ai pas de solution si ce n'est pour les musulmans. Il faut une éducation religieuse assez profonde du modèle du prophète
Cocody. A travers cet ouvrage disponible dans les rayons de librairies de la place, I'auteur propose des solutions pour que la Côte d'Ivoire sorte de la crise dans laquelle elle est embourbée depuis 1999. Au niveau spirituel
fait savoir le tout nouveau coordonnateur de la Vallée du Bandama du parti de Zémogo. Et comme unique solution pour un retour à la paix, selon Dr Idrissa Diabaté, c'est l'application de l'accord de Ouaga. L'ANCI
accord de Ouagadougou, n'est donc pas sur la même longueur d'onde que ses ennemis. La seule solution idoine pour les instigateurs de ces lâches attentats est purement et simplement de faire passer Soro de vie à trépas
tant est que nous l'aimons. La mort de Guillaume Soro (touchons du bois) ne sera jamais la solution à la crise. Elle pourrait, au contraire, nous ouvrir des horizons plus funestes. Ne nous battons pas contre la paix. Battons
bien truquées. Pour ouvrir une vraie dictature. Comment en est- on arrivé à cette situation extrême voire à cette solution du pire ? Pour tout dire, en lançant le concept du dialogue direct avec la rébellion , le Chef de l'Etat
longue, une atteinte à l'économie halieutiques des 22 Etats de la Comahfat. C'est pour trouver ensemble des solutions afférentes à cette situation que 22 ministres africains, 44 experts et 11 représentants d'organismes internationaux sont attendus à Abidjan
lequel l'excédent de production serait détruit ou utilisé comme source d'énergie alternative. Pour Jean-Marc Anga, cette solution serait lourde et coûteuse à gérer et sujette à la manipulation et à la corruption. La seconde stratégie, à savoir