africain. Le panel de médiateurs, dont fait partie le président sud-africain Jacob Zuma, "tente de trouver une solution de compromis, qu`il s`agisse d`un partage de la présidence entre les deux présidents ou bien (...) un gouvernement
communauté internationale, dont l`UA, des propositions pour aboutir d`ici au lundi 28 février à des solutions "contraignantes" pour clore la crise née du scrutin de novembre. Cette nouvelle médiation survient en plein accès de tension à Abidjan
problèmes que Navigué impute à la France qui veut ?'tuer'' le peuple ivoirien à cause d'une élection. Comme solution, pour sortir de l'impasse, le secrétaire national de la Jfpi demande que la Côte d'Ivoire batte monnaie afin
haine et d'appel à la rébellion, mais pour le ministre Gnonzié à la recherche de la meilleure solution, tout cela va finir. On peut donc le dire, aucun ministre de la Communication des gouvernements Seydou Diarra, Charles Konan Banny
prouvant qu'il n'est pas prêt à contribuer à la résolution de la crise ivoirienne. Pour trouver une solution à la crise post-électorale, le président sud-africain Jacob Zuma, le Tanzanien Kikwete, le Tchadien Idriss Deby
propos, Stéphane Kipré a félicité les chefs traditionnels pour le travail qu'ils abattent dans la recherche de solution à la crise post-électorale. Le Secrétaire général et porte-parole du comité des chefs traditionnels du département de Daloa, Guibé
celui de la CEDEAO, ce groupe de haut niveau a un délai d'un mois pour trouver une solution politique d'ensemble à la crise qui secoue depuis plusieurs années la Côte d'Ivoire. Cette crise postélectorale semble exacerbée avec
communauté internationale, dont l`UA, des propositions pour aboutir d`ici au lundi 28 février à des solutions contraignantes pour les parties. Ex-médiateur du processus de paix ivoirien (2007-2010) et membre du panel, Blaise Compaoré (Burkina Faso), contesté
paix et de sécurité de l'Union africaine, le groupe de haut niveau est chargé de proposer "une solution politique d'ensemble contraignante" au président Gbagbo et à son rival Alassane Ouattara soutenu par la communauté internationale dont
Côte d`Ivoire doivent soumettre des propositions aux rivaux pour aboutir d`ici le 28 février à des solutions "contraignantes", et clore la crise née de la présidentielle de novembre
Premier ministre. Nous sommes prêts, armés et déterminés à nous défendre en ce qui nous concerne. Car, la solution n'est pas dans le partage du pouvoir après une forfaiture comme celle du Conseil constitutionnel, mais bien dans l'instauration
Ivoire, les experts du Groupe de Haut niveau, appelé communément Panel, chargé par l'Union Africaine de trouver une solution pacifique et durable à la crise postélectorale, ont livré leur rapport. C'est un document volumineux qui reprend l'ensemble
faire partir le chef de l'Etat sortant. Selon le coordonnateur départemental du RHDP, Blé Mamadou, la recherche de solutions pacifiques à la crise post électorale ne peut aboutir avec Laurent Gbagbo. On ne peut rien attendre
leur a donné l'Union africaine, le panel des chefs d'Etat va soumettre aux protagonistes ivoiriens une solution contraignante de sortie de crise. Depuis début décembre, les médiations se sont succédé pour débloquer la crise post-électorale et toutes
partie de la communauté internationale, dont l`UA, des propositions pour aboutir d`ici au 28 février à des solutions "contraignantes" pour les parties. Ex-médiateur du processus de paix ivoirien (2007-2010), Blaise Compaoré (Burkina Faso) est membre