Ghana ne prend pas partie dans la crise qui divise la Côte d`Ivoire, pays voisin, et privilégie une solution diplomatique à une intervention militaire, a déclaré vendredi son président John Atta Mills. "Le Ghana ne prend pas partie dans
travers ces idéologies mobilisatrices se dessinent d'ailleurs mieux les failles et les faillites des Etats concernés que les solutions à venir : fonction tribunitienne des guérillas devant la corruption du système électif, qui se heurtent aux structures sociales (que faire
tragédie ivoirienne, tous rejettent à l'unisson l'option militaire et prônent une résolution pacifique et une solution durable à la crise. Le dernier développement de l'actualité dévoile une certaine exaspération de la Communauté économique des Etats
prend, au jour le jour, de multiples facettes, de telle sorte qu'on ne peut penser que la solution d'aujourd'hui est valable pour demain. Et pis, avec la menace d'une intervention militaire de la Cedeao (Commission économique
hôtel d`Abidjan, soumis à un blocus des forces fidèles au régime, Alassane Ouattara, qui dit préférer aussi une solution pacifique, estime pourtant qu`une "opération spéciale non violente" pourrait déloger Laurent Gbagbo si nécessaire. La crise ivoirienne a été
suscité de la part du gouvernement ivoirien, une sortie musclée. Allant jusqu'à envisager d'explorer toutes les solutions si cette mesure entrait en vigueur sur le terrain. Mais, depuis les opérations de compensation entre le Trésor public de Côte
prises de parole après avoir été longtemps quasi-muet durant la crise. Et s`il dit préférer une "solution pacifique", il use d`un style agressif qu`il laissait jusque-là à son Premier ministre Guillaume Soro, chef
présence de 64 organisations membres sur la centaine que compte la CSCI. L'objectif principal est de proposer des solutions pouvant aider à sortir la Côte d'Ivoire de l'impasse post électorale actuelle. Les propositions portent sur quatre préoccupations
Etat et qu`une nouvelle conférence prendrait les mesures adéquates pour faire partir Laurent Gbagbo. Je préfère la solution pacifique et j`espère que d`ici là, Laurent Gbagbo va se ressaisir, qu`il se dise que de toutes
jalonnent ses deux mandats. La preuve, la crise casamançaise qui avait commencé à trouver un vrai début de solution avec Abdou Diouf ressurgi de plus belle. La Casamance méprisée, humiliée par Wade se fait de plus en plus entendre